Eugenio Recuenco

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08 eugenio Recuenco 1503[1]

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Portrait Eugenio Recuenco parEugenio Recuenco, né en 1970 à Madrid, est un photographe espagnol. Il est principalement connu pour son travail pour de grandes marques ainsi que pour ses photos de mode, publiées dans des magazines tels que «Vogue» ou «Vanity Fair». Il a aussi travaillé plusieurs fois avec le groupe Rammstein pour les pochettes des albums «Rosenrot» sorti en 2005, «Liebe ist für alle da» sorti en 2009 et du simple «Amerika» sorti en 2004.

Eugenio Recuenco, born in 1970 in Madrid, is a Spanish photographer. He is best known for his work for major brands and for his fashion photographs published in magazines such as «Vogue» or «Vanity Fair». He also worked several times with the group Rammstein for their covers of albums «Rosenrot» released in 2005, «Liebe ist für alle da» released in 2009 and the single «Amerika» released in 2004.

Genevieve Thauvette «Beheld»

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Dorothea Tanning / Frida Kahlo © Genevieve Thauvette http://genevievethauvette.com/

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Georgia O’Keeffe / Hannah Hoch © Genevieve Thauvette http://genevievethauvette.com/

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Suzanne Valadon / Lee Miller © Genevieve Thauvette http://genevievethauvette.com/

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Marina Abramovic / Unica Zurn © Genevieve Thauvette http://genevievethauvette.com/

Genevieve ThauvetteGeneviève Thauvette est une jeune artiste de la relève franco-ontarienne basée à Toronto (Canada). Elle a exposé ses œuvres lors de plusieurs événements internationaux, notamment aux «17th Japan Media Arts Festival», «Perth International Arts Festival» (Australie), les «Jeux olympiques d’hiver» (Vancouver) et les «VIe Jeux de la Francophonie» (Beyrouth) où elle a gagné la médaille d’or pour le Canada. Thauvette a conçu et animé plusieurs ateliers de photographie et fut membre de jury à plusieurs reprises.

La série «Beheld» met en vedette huit artistes femmes ayant vécues pendant le XXe siècle. Dans leurs portraits, plusieurs éléments retrouvés dans leurs propres œuvres sont utilisées. Elles sont aussi démontrées avec le portrait d’un homme dans leurs mains. Ces portraits représentent leurs partenaires, qui souvent furent plus fameux ou respectées que leurs amoureuses dans le monde des arts. Par contre, dans ce contexte, la femme est en couleurs vives et domine la composition. C’est elle qui règne et possède son amant.

Geneviève Thauvette is an emerging Franco-Ontarian artist currently residing in Toronto (Canada). Her photographs have shown internationally, notably at the 17th Japan Media Arts Festival, the Perth International Arts Festival (Australia), the 2010 Vancouver Winter Olympic Games, and the VIe Jeux de la Francophonie in Beirut were she won the gold medal for Canada. Thauvette has presented many photo workshops and been a part of numerous juries.

The series «Beheld» pays homage to a group of talented female artists, often eclipsed by the men they inspired. By putting these women prominently before the audience and using elements symbolizing aspects found in their own art, I am attempting to promote them as icons in their own right.

Le Maître du Haut Rhin

«Jardin du Paradis», Le Maître du Haut Rhin, c 1410

«Jardin du Paradis», Le Maître du Haut Rhin, c 1410

Le Maître du Haut Rhin est le nom utilisé pour faire référence à un peintre anonyme du gothique tardif, actif en Europe dans le premier quart du XVe siècle. En l’absence de documentation le concernant, aucune identification définitive n’a jusqu’à présent été possible. Sa localisation dans la région de la Rhénanie supérieure, et plus particulièrement dans la ville de Strasbourg, recueille cependant un large consensus parmi les historiens d’art.

Son œuvre la plus célèbre, le «Jardin de Paradis», est conservée au Städel Museum de Francfort en Allemagne. Cette peinture sur bois, réalisée vers 1410, représente la Vierge Marie lisant dans un jardin entouré d’une muraillée crénelée, accompagnée de six saints et saintes, de même que de l’Enfant Jésus. Le tableau frappe par la délicatesse et la douceur avec lesquelles les personnages sont rendus, mais aussi par la fraîcheur de ses couleurs. La nature y est rendue avec un soin minutieux : malgré la petitesse du format (26,3 × 33,4 cm), végétaux, oiseaux et insectes y sont en effet nettement reconnaissables.

Le format du tableau fait supposer une œuvre de dévotion privée, vraisemblablement commanditée par un personnage important, abbesse ou chanoinesse par exemple, dans la mesure où le thème marial était alors surtout repris par les couvents de femmes.

 

The Upper Rhenish Master is the name used to refer to an anonymous painter of the late Gothic, active in Europe in the first quarter of the fifteenth century. In the absence of documentation concerning him, no definitive identification has yet been possible. However, his location in the area of ​​the upper Rhine, particularly in the city of Strasbourg, has a broad consensus among art historians.

His most famous work, the « Garden of Paradise », is kept in the Städel Museum in Frankfurt, Germany. This painting on wood, made around 1410, represents the Virgin Mary reading in a garden surrounded by a walled battlements, accompanied by six saints, as well as of the Child Jesus. The painting is remarkable for the delicacy and gentleness with which the characters are rendered, but also by the freshness of its colors. Nature is made with minute care: Despite the small format (26.3 × 33.4 cm), plants, birds and insects are indeed clearly identifiable.

The format of the painting makes suppose a private devotional work, probably commissioned by an important character, an abbess or canoness for example, to the extent that the Marian theme was then taken mainly by women’s convents.

Betsy Walton

© Betsy Walton - http://morningcraft.com/

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Betsy Walton © Poketo Blog

Betsy Walton © Poketo Blog

Née au Kansas, Betsy Walton vit et travaille à Portland, Oregon (USA). Elle a quitté un emploi à plein temps en octobre 2006 pour devenir peintre et illustratrice. Beaucoup de ses peintures et de ses dessins explorent la tension et l’équilibre entre la nature mystérieuse de notre existence et les objets que nous trouvons dans la vie quotidienne. Ses intérêts comprennent l’exploration sous-marine, la psychologie et la fabrication des mythes. Walton a présenté ses œuvres dans plusieurs galeries aux Etats-Unis et à l’étranger. Ses illustrations apparaissent dans différentes publications tel que : Over & Over, Yen Magazines’s, Curvy 5, Trip Magazine et Ubersee 3.

Born in Kansas, Betsy Walton lives and works in Portland, Oregon (USA). She left a full-time job in October 2006 to become a painter and illustrator. Many of her paintings and drawings explore the tension and balance between the mysterious nature of our existence and the objects we find in everyday life. Her interests include undersea exploration, psychology and mythmaking. She shows her paintings in galleries dotted across the United States and abroad.  Her images appear in publications including Over & Over, Yen Magazines’s, Curvy 5, Trip Magazine and Ubersee 3. 

Mise à jour / Update 23-09-15

Une trentaine de nouvelles œuvres dans les pages «Rêves», «Dessin», «Thèmes», «Enfant», «Couleurs» et «Femmes peintres»/ Around 30 new artworks on my « Dreams » , « Drawing » , « Themes » , « Children », « Colors » and « Women painters» pages.

© Karla Ortiz © Adrienne Stein © Vladimir Volegov

© Karla Ortiz © Adrienne Stein © Vladimir Volegov

Alex Konahins

© Alex Konahins

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© Alex Konahins

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© Alex Konahins

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© Alex Konahins

© Alex Konahins

© Alex Konahins

Les dessins à la ligne, avec et une plume fine à l’encre, d’Alex Konahins.  Chaque dessin de 30 x 30 cm nécessite environ 40 heures de travail. / The fine line pen and ink art  of Alex Konahins. Each 30 x 30 cm drawing takes about 40 hours.

Mise à jour / Update 03-01-15

Une quinzaine de nouvelles œuvres dans mes pages «Couleurs», «Noir et Blanc» et «Dessin». / Around 15 new artworks in my «Colors», «Black and White» and «Drawing» pages.

© Katherine Stone / © Leonard Campbell Taylor / © Max Ersnt / © William McGregor Paxton

© Katherine Stone / © Leonard Campbell Taylor / © Max Ersnt / © William McGregor Paxton

 

Toni Morrison

«La poétesse vivait seule et façonnait son temps et ses activités avec soin, afin de répondre aux exigences élevées de la responsabilité artistique.» Cantique de Salomon, Toni Morrison. / « The poetess lived alone and shaped her time and activities carefully in order to meet the heavy demands of artistic responsibility. » Solomon’s Song, Toni Morrison

Toni Morrison

Toni Morrison

Hugo van der Goes

Hugo van der Goes / Triptyque Portinari (détail du panneau droit)

Hugo van der Goes / Triptyque Portinari (détail du panneau droit)

L’œuvre la plus importante de Hugo van der Goes, le plus grand peintre flamand de la seconde moitié du XVe siècle, est constituée par le Triptyque Portinari, peint vers 1475 sur la commande du riche marchand Tommaso Portinari, Florentin résidant à Bruges. Ce triptyque était destiné à l’église Sainte-Marie-Nouvelle à Florence. Le panneau de droite représente la donatrice Maria Portinari et sa fille, toutes deux agenouillées, avec les saintes protectrices Marguerite et Madeleine. Le premier plan se détache sur un fond de paysage baigné d’une lumière transparente ; les petits personnages entre les arbres et sur le sentier, le lac reflétant la maison, les collines lointaines annoncent déjà Bruegel et une poésie de la nature que l’on ne retrouvera qu’au XVIIe siècle, dans la peinture hollandaise la plus accomplie.

The most important work of Hugo van der Goes, the greatest Flemish painter of the second half of the fifteenth century, is constituted by the Portinari Triptych, painted around 1475, from a request by the rich merchant Tommaso Portinari, a Florentine resident in Bruges. This triptych was intended for the church of Santa Maria Novella in Florence. The right panel represents the donor Maria Portinari and his daughter, both kneeling, with the holy protective Marguerite and Madeleine. The foreground stands out against a background of a landscape bathed in a clear light; small characters between the trees and on the trail, the lake reflecting the house, the distant hills foretell Bruegel and a poetry of nature that would only be found again in the seventeenth century, in the most accomplished Dutch painting.

Anne Siems

© Anne Siems / http://www.annesiems.com

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portrait vignette 2 anne siemsAnne Siems est née en Allemagne et a terminé sa maîtrise à la Hochschule der Künste de Berlin. Elle a déménagé à Seattle au États-Unis en 1991, où elle a continué à se développer en tant qu’artiste. Tout en travaillant sur des surfaces cirées, elle a commencé à travailler sur des panneaux pour la première fois en 2001, ce qui lui a permis de mettre davantage l’accent sur les détails. Inspirée par les maîtres européens du 17e et du 18e siècles, de même que par l’art naïf colonial américain, les peintures d’Anne Siems sont de véritables bijoux narratifs. Ses personnages sont entourés par toutes sortes de petits objets précieux : des fleurs, des «yeux de l’amoureux» et des coquillages dans ses œuvres antérieures ; des lignes blanches élégantes qui donnent un effet de transparence dans ses plus récentes. La structuration délicate de la broderie traditionnelle est d’ailleurs l’élément principal utilisé pour définir les vêtements. Anne Siems vit actuellement dans le nord-ouest des États-Unis et a largement exposé à travers le pays. Son travail se retrouve dans plusieurs collections importantes, tel que l’Arkansas Art Center, Boise Art Museum, Microsoft Collection, et le Tacoma Art Museum.

Anne Siems was born in Germany and finished her MFA at the Hochschule der Kunste Berlin. She moved to Seattle US in 1991 where she continued to develop herself as an artist.  While working on waxed surfaces in the past, she started working on panels for the first time in 2001, which allowed her to put more focus on details. Inspired by 17th and 18th-century European Masters and Early American Folk Art, Anne Siems paintings are narrative wonders. Her characters are surrounded by all sorts of precious little objects. From flowers, Lover’s eyes and shells in her earlier works, to elegant white lines that give a transparent effect in her more recent ones. The delicate patterning found in traditional embroidery is the main element used to define their clothing. Anne Siems currently lives in the northwestern US and has exhibited widely throughout the United States. Her work is included in various important collections including the Arkansas Art Center, Boise Art Museum, Microsoft Collection, and the Tacoma Art Museum.

Reid McLachlan

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portrait McLachlanBien que né à Pointe-Claire au Québec, Reid McLachlan passe sa jeunesse dans un quartier Est d’une banlieue d’Ottawa en Ontario. Adolescent, Reid découvre l’art et prends des cours du soir dans une école d’arts à Ottawa, pendant 2 ans. Il a ensuite étudié à l’Ontario College of Art à Toronto et a passé sa dernière année d’études dans un campus à Florence, en Italie. Il est diplômé avec distinction et a reçu un certain nombre de prix en 1987. Depuis, il peint en continu et de façon prolifique, d’abord à Toronto, puis à Ottawa, et pour les 15 dernières années dans son studio de Chelsea, Québec. Reid a exposé au Canada, aux États-Unis et en Italie, et son travail se retrouve dans plusieurs collections publiques et privées en Amérique du Nord. Au cours des quatre dernières années, il a présenté d’importantes expositions individuelles chez Art-Image à Gatineau, La Petite Mort à Ottawa, la Galerie Karsh-Masson à Ottawa, la Galerie Montcalm à Gatineau et à l’Alliance Française d’Ottawa. Il a également présenté des expositions solo à L’Imagier, au Casino du Lac-Leamy, à Art Image, au Santé restaurant et à la Galerie Rodrigue Lemay. Il a participé à de nombreuses expositions de groupe dans des lieux comme la Galerie d’art d’Ottawa, l’Ottawa School of Art et au Musée canadien de la nature.

Although born in Pointe Claire, Quebec, Reid McLachlan spent his formative years growing up in a suburban east-end Ottawa neighbourhood in Ontario. As a somewhat apathetic teenager Reid discovered art in his mid teens, took night courses and then attended an arts high school in Ottawa for 2 years . He then went to the Ontario College of Art in Toronto and spent his last year of study at their campus in Florence, Italy. He graduated with Honours and a number of awards in 1987. Since then he has painted continuously and prolifically, first in Toronto, then Ottawa, and for the last 15 years at his studio in beautiful Chelsea, Quebec. Reid has exhibited in Canada, the U.S. and in Italy, and his work can be found in public and private collections throughout North America. In the last four years he has had large solo shows at Art-Image in Gatineau, La Petite Mort in Ottawa, the City of Ottawa’s Karsh-Masson Gallery, the City of Gatineau’s Galerie Montcalm and at Alliance Française in Ottawa. He has also had solo exhibitions locally at L’Imagier, Casino Lac Leamy, Art Image, Santé Restaurant and Galerie Rodrigue Lemay and participated in numerous group shows at venues including the Ottawa Art Gallery, Ottawa School of Art and Canadian Museum of Nature.

Marius Dubois

© Marius Dubois

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portrait Marius DuboisNé à plessisiville dans les Bois-Francs au Québec,  Marius Dubois fait ses classes à l’école des  Beaux-Arts de Québec, en 1970 il obtient une maitrise en Peinture de l’école Horsey College of Arts de Londres. De retour à Montréal, plusieurs expositions solo se succèdent avec beaucoup d’enthousiame des critiques et collectionneurs. Dans les années 80 une nouvelle période apparait, marqué par l’influence des Peintres de la Renaissanc,e cette époque l’amène à faire des pas importants du coté technique et du coté symbolique de ses oeuvres. Il travaille surtout à partir de commandes publiques et privées. Résident de l’Ile d’Orléans depuis 1981, l’artiste travaille à son atelier de Ste-Pétronille et expose ses œuvres au Québec et a l’extérieur. Il est élu membre de l’Académie royale du Canada en 2008.

After studying at the Fine Arts school of Quebec, Marius Dubois in 1970 obtained a Masters in Painting from Horsey College of Arts, in London. Back to Montreal, he did several solo exhibitions in succession. In the early 80’s a new period marked by the influence of Painters of the Renaissance led him to take important steps on both the technical side of symbolic works. Many public and private commissions continue to be made to him. Resident of the Isle of Orleans since 1981, the artist works in his studio in St. Petronille and exhibited his works in Quebec and abroad. He was elected to the Royal Academy of Canada in 2008.

Carol Hoorn Fraser

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Carol_Hoorn_Fraser_with_brushes[1]Carol Hoorn Fraser (1930-1991) était une artiste américaine qui a travaillé pendant trente ans en Nouvelle-Écosse, Canada. L’artiste a étudié au Gustave-Adolphe College dans le Minnesota, où elle obtient en 1951 une majeure en chimie et en biologie avec une mineure en art et littérature. Après une année en tant que chimiste de recherche à Archer Daniels Midland à Saint-Paul, elle a suivi des conférences de théologie à l’Université de Göttingen, en Allemagne (1952-1953), puis a travaillé pendant un an comme aide-infirmière dans le service de soin du cancer à l’Hôpital universitaire de Minneapolis. Pendant ce temps, elle a pris des cours d’art et a gagné assez de crédits pour être acceptée dans le programme de maîtrise en beaux-arts à l’Université du Minnesota, dont elle sort diplômée en 1959 avec une mineure en philosophie et une thèse de 125 pages sur «L’image de l’homme dans la peinture contemporaine». Sa carrière d’artiste a duré plus de trente ans, où elle a produit un grand nombre de travaux figuratifs en utilisant une variété de médias. Dans les années 1960 et plus tard, elle s’éloigna de l’expressionnisme pour se consacrer à un «organicisme» exprimant des thèmes écologiques d’actualité. De 1964 à 1969, elle enseigne le dessin à temps partiel à l’École d’architecture de l’Université de la Nouvelle-Écosse. Au cours des années ’70, elle a été commissaire d’une exposition de gravures expressionnistes et a été directrice par intérim de la Galerie d’art de l’Université Dalhousie pendant une année, réalisant le commissariat de la quatrième Dalhousie Drawing Exhibition en 1979. À titre de pigiste, elle a aussi fait des conférences publiques. Dans les années ’80, elle a fait quelques critiques pour le Arts Atlantic, de même qu’une série de plus d’une centaine d’aquarelles symboliques. Elle est morte à son domicile à Halifax le 3 Avril 1991, d’un cancer des poumons.

Carol Hoorn Fraser (1930–1991) was an American-born figurative artist who worked for thirty years in Nova Scotia, Canada. Carol attended Gustavus Adolphus College in Minnesota, graduating in 1951 with a major in chemistry and biology and a minor in art and literature. After a year as a research chemist at Archer Daniels Midland in St. Paul, she audited theology lectures at the University of Göttingen, Germany (1952–53), and then worked for a year as a nurse’s aide in the cancer recovery ward at the University Hospital in Minneapolis. During this time she took extension classes and earned enough credits to be accepted into the Master of Fine Arts program at the University of Minnesota, from which she graduated in 1959 with a minor in Philosophy and a 125-page thesis on « The Human Image in Contemporary Painting ». Her career as an artist spanned more than thirty years. During this time she produced a large body of figurative work using a variety of media. In the later 1960s she moved away from a modified Expressionism to a hard-edged organicism with ongoing ecological themes. In the 1980s she did a series of over a hundred strong-hued symbolical watercolours. From 1964 to 1969 she taught drawing part-time at the School of Architecture at the Technical University of Nova Scotia. During the Seventies she curated a show of Expressionist prints and was Acting Director of the Dalhousie University Art Gallery for a year, curating the Fourth Dalhousie Drawing Exhibition in 1979. She also did free-lance public lecturing and in the Eighties did some art-reviewing for Arts Atlantic. She died at her home in Halifax on April 3, 1991, of cancer of the lungs.

Carol Fraser; Paintings and Drawings, 1967-1977’, travelling exhibition, Dalhousie University, 1977-78. Dalhousie University Art Gallery; Beaverbrook Art Gallery; Confederation Centre Art Gallery; Memorial Art Gallery; Burnaby Art Gallery; Southern Alberta University Art Gallery; Robert McLaughlin Art Gallery; Musée de Quebec.

Johannes Vermeer

Johannes Vermeer

Johannes Vermeer

Johannes Vermeer

Johannes Vermeer

Johannes Vermeer

Johannes Vermeer

Johannes Vermeer

Johannes Vermeer

Johannes Vermeer

Johannes Vermeer

Johannes Vermeer

Johannes Vermeer

Cropped_version_of_Jan_Vermeer_van_Delft_002[1]Johannes ou Jan Van der Meer, dit Vermeer ou Vermeer de Delft, baptisé à Delft le 31 octobre 1632, et inhumé dans cette même ville le 15 décembre 1675, est un peintre baroque néerlandais (Provinces-Unies). Actif dans la cité hollandaise de Delft rattachée à la Maison d’Orange, Vermeer semble avoir acquis en son temps une réputation d’artiste novateur, et avoir bénéficié de la protection de riches commanditaires. Mais une notoriété qui s’est essentiellement cantonnée aux limites du territoire provincial qui était le sien, une production de faible ampleur, évaluée à quarante-cinq tableaux maximum en vingt ans, ainsi qu’une biographie longtemps restée obscure, d’où son surnom de « Sphinx de Delft », peuvent expliquer pourquoi le peintre tombe dans l’oubli après sa mort. Vermeer reste essentiellement connu pour ses scènes de genre. Celles-ci présentent, dans un style qui conjugue mystère et familiarité, perfection formelle et profondeur poétique, des intérieurs et scènes de la vie domestique, pour figurer un monde plus parfait que celui dont il a pu être le témoin. Ces œuvres de la maturité présentent une cohérence qui les rend immédiatement reconnaissables, et qui se fonde notamment sur des associations de couleurs inimitables, avec une prédilection pour le bleu outremer naturel et le jaune, une grande maîtrise du traitement de la lumière et de l’espace, et la combinaison d’éléments restreints, récurrents d’un tableau à l’autre.

Johannes, Jan or Johan Vermeer (1632 – December 1675) was a Dutch painter who specialized in domestic interior scenes of middle-class life. Vermeer was a moderately successful provincial genre painter in his lifetime. He seems never to have been particularly wealthy, leaving his wife and children in debt at his death, perhaps because he produced relatively few paintings. Vermeer worked slowly and with great care, using bright colours and sometimes expensive pigments, with a preference for lapis lazuli and Indian yellow. He is particularly renowned for his masterly treatment and use of light in his work.Vermeer painted mostly domestic interior scenes. « Almost all his paintings are apparently set in two smallish rooms in his house in Delft; they show the same furniture and decorations in various arrangements and they often portray the same people, mostly women. » Recognized during his lifetime in Delft and The Hague, his modest celebrity gave way to obscurity after his death.

Léonard de Vinci – Bianca Sforza «La Bella Principessa»

Attribué à Léonard de Vinci, XVe siècle

Attribué à Léonard de Vinci, XVe siècle

L’attribution de cette œuvre à Léonard de Vinci fait toujours l’objet d’une controverse d’experts. Il s’agit d’un dessin à trois crayons (pierre noire, craie blanche et sanguine) et à l’encre, réalisé sur un Velin, de petite taille (33 × 24cm) en 1496. L’utilisation inusitée de ces médiums sur vélin comporte de nombreuses difficultés techniques ; elle pourrait par ailleurs  être cohérente avec les nombreuses expériences picturales réalisées par Vinci au cours de sa carrière.

Le portrait représenterait Bianca Sforza (1482-1497), qui était la fille de Ludovico Sforza et d’une de ses maîtresses Bernardina de Corradis. Au moment de ce portrait elle avait à peu près 13 ans. Leonard a peint trois autres portraits associés avec la famille ou la cour de Ludovico Sforza, La Dame à l’hermine, La Belle Ferronnière et le portrait de Ginevra de’ Benci. En 1496, au mariage de Bianca Sforza à Galeazzo Sanseverino (le commandant militaire et ami de Ludovico Sforza), une copie du livre de la Sforziada fut offert à Sanseverino comme cadeau de mariage. La Sforziada est actuellement à la Biblioteka Narodowa, de Varsovie et la feuille du portrait correspond exactement au velin et aux coutures de la reliure, correspondant à une page manquante de cet ouvrage.

The attribution of this work to Leonardo da Vinci is still the subject of controversy by experts. This is a drawing with three pencils (black stone, white and red chalk) and ink, made ​​on a Velin, small size (33 × 24cm) in 1496. Unusual use of these mediums on velin has numerous technical difficulties; it could also be consistent with the numerous pictorial experiments by Vinci during his career.

The portrait would be Bianca Sforza (1482-1497), who was the daughter of Ludovico Sforza and one of his mistresses Bernardina of Corradis. At the time of this portrait she was about 13 years. Leonard painted three portraits associated with the family or the court of Ludovico Sforza, The Lady with an Ermine, La Belle Ferronnière and the portrait of Ginevra de ‘Benci. In 1496, the marriage of Bianca Sforza to Galeazzo Sanseverino (military commander and friend of Ludovico Sforza), a copy of the Book of Sforziada  was offered to Sanseverino as a wedding gift. The Sforziada is currently Biblioteka Narodowa, Warsaw and the portrait corresponds exactly to the vellum and seam binding, corresponding to a missing page of this book.

 

Mise à jour / Update 14-06-14

Une quarantaine de nouvelles œuvres dans les pages «Rêves», «Dessin», «Thèmes», «Enfant» et «Illustrations». / Around 40 new artworks on my « Dreams », « Drawing », « Themes », « Children » and « Illustrations » pages.

Mise à jour 14-06-14

© Ryan Browning / © Jeremy Lipking / © Kelly Louise Judd

Xavier Dolan

«Ce ne sont pas que les hommes politiques et les scientifiques qui peuvent changer le monde, mais aussi les artistes. Ils le font depuis toujours. Il n’y a pas de limite à notre ambition à part celles que nous nous donnons et celles que les autres nous donnent. En bref, je pense que tout est possible à qui rêve, ose, travaille et n’abandonne jamais. »/ «Not only politicians and scientists can change the world, but also the artists. They do this since forever. There is no limit to our ambition beyond those we give ourselves and those that others give us. In short, I think everything is possible for those who dream, dare, work and never give up.»

Xavier Dolan

Xavier Dolan

Mise à jour / Update 03-05-14

Une cinquantaine de nouveautés dans les pages «Femmes peintres», «Couleurs» «Ombre», «Dessin», «Illustrations » et «Portraits» / Fifty new artworks in « Women painters », « Colors », « Shadow », «Drawings», « Illustrations » and « Portraits » pages.

© Michael Hlousek-Nagle / © Dan Schultz / Nicolas-Jacques Conté

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Geneviève Dael

© Geneviève Dael

© Geneviève Dael

© Geneviève Dael

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© Geneviève Dael

© Geneviève Dael

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Portrait Geneviève Dael[1]Geneviève Dael est une artiste française née à Paris en 1947 dans un milieu littéraire et artistique du 16e arrondissement. Elle étudie l’art décoratif à l’Académie Charpentier avant de s’expatrier brièvement à Londres. De retour à Paris elle commence l’étude de la peinture en autodidacte. C’est à cette époque qu’elle subvient à ses besoins en étant mannequin pour Dior. Elle a sa première exposition solo en 1984. Aujourd’hui elle vit et travaille à Paris. Son univers pictural, intimiste et silencieux, évoque l’influence des peintres Vilhelm Hammershøi et Carl Vilhelm Holsoe.

Geneviève Dael is a French artist born in Paris in 1947 in a literary and artistic milieu of the 16th arrondissement. She studied decorative arts in Charpentier Academy before moving briefly to London. Back in Paris she began studying painting as an autodidact. It was at this time she supported herself by being a model for Dior. She has her first solo exhibition in 1984. Today she lives and works in Paris. Her pictorial style, intimate and silent, shows the influence of the painters Vilhelm Hammershøi and Carl Vilhelm Holsoe.

Barthélémy d’Eyck

Barthélémy de Eyck

Barthélémy d’Eyck

Barthélemy d’Eyck est un enlumineur originaire de la principauté de Liège et actif entre 1444 et 1470, à qui plusieurs peintures sur bois, enluminures et dessins sont attribués.

Les archives le désignent à plusieurs reprises comme peintre de René d’Anjou, originaire de la région de Maaseik dans les Pays-Bas. Cependant, à aucun moment, la documentation historique ne permet de lui attribuer une œuvre avec certitude, seules des déductions de styles effectuées par plusieurs historiens de l’art permettent de lui constituer un corpus d’œuvres.

Barthélemy d’Eyck is an illuminator originally from the principality of Liège, active between 1444 and 1470, to whom several panel paintings, illuminated manuscripts and drawings are assigned.

The records indicate several times he was a painter for René of Anjou, and a native of the Maaseik region in the Netherlands. However, at any time historical documentation will allow to attribute a work to him with certainty, only deductions performed by several art historians allow to build a body of work attributed to him.

Jeanie Tomanek

© Jeanie Tomanek

© Jeanie Tomanek – http://www.jeanietomanek.com/

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Tomanek [1]L’artiste Jeanie Tomanek s’inspire de thèmes d’abord développés dans sa poésie ; explorer différents archétypes féminins dans les mythes, les contes populaires et même ses propres expériences. Le monde naturel, comme elle l’a vécu en grandissant dans une ferme dans la région de Genesee Valley dans l’état de New York, a également une forte influence sur son travail. Les arbres, les fleurs, les oiseaux et la neige sont des symboles d’états d’âme, ou encore les éléments d’une histoire. Les chiens accompagnent parfois la protagoniste chauve, « la femme générique » pâle, dans ses voyages, qui ont souvent lieu sous un ciel étoilé au clair de lune. Jeanie Tomanek est considérée comme une artiste mythique, racontant des histoires anciennes qui ne vieillissent jamais. Jeanie Tomanek est autodidacte.

Artist Jeanie Tomanek draws upon themes that first developed in her poetry; exploring various feminine archetypes from myths, folk-tales and even her own experiences. The natural world as she experienced it growing up on a farm in the Genesee Valley region of New York also strongly influences her work. Trees, flowers, birds and snow are symbols for emotional states or story elements. Dogs sometimes accompany the pale bald “everywoman” protagonist on her journeys that often take place beneath a starry moonlit sky. She has been called a mythic artist, telling ancient stories that never grow old. Jeanie Tomanek is self-taught.

Julie Heffernan (2)

© Julie Heffernan – http://www.julieheffernan.net/

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julie-heffernan-portrait[1]Julie Heffernan (née en 1956 à Peoria, Illinois) est une peintre américaine. Elle a grandi en Californie du Nord et vit à Brooklyn, New York, aux États-Unis. Elle a obtenu un baccalauréat de l’Université de Californie, Santa Cruz, et une maîtrise en peinture à la Yale School of Art. Heffernan est professeure agrégée des beaux-arts à l’Université de l’état de Montclair à Upper Montclair, New Jersey. Fidèles au réalisme magique, les luxuriants autoportraits de Julie Heffernan utilisent une multitude de références historiques pour présenter un récit intérieur sensuel, une auto-allégorie dont l’agenda politique à moitié caché est le contexte littéral des peintures. Le style obscure (comme les contes de Grimm) sous-jacent à son œuvre transforme ses portraits aristocratiques d’opéra en vanités contemporaines ou memento mori, agissant à la fois comme une fantaisie stylisée et un avertissement à la Jérôme Bosch. David Cohen, critique d’art du New York Sun, décrit bien l’art de Heffernan: « Ces peintures sont un mélange des genres et des styles, mêlant l’allégorie, le portrait, la peinture d’histoire et les natures mortes, tandis que dans le titre, ils sont tous présentés comme des autoportraits.  »

Julie Heffernan (born 1956 in Peoria, Illinois) is an American Painter. She was raised in Northern California and lives in Brooklyn, New York, in United States. She received a B.F.A., at the University of California, Santa Cruz and an M.F.A. in painting at the Yale School of Art. Heffernan is an Associate Professor of fine arts at Montclair State University in Upper Montclair, New Jersey. Akin to Magical Realism, Julie Heffernan’s lush self-portraiture utilizes a myriad of art historical references to present a sensual interior narrative, a self-allegory whose half- hidden political agenda is the literal background of the paintings. The dark, Grimm fairy tale-like undercurrent transforms her aristocratic, operatic portraits into a contemporary vanitas or memento mori, acting as both a stylized fantasy and a Bosch-like warning. David Cohen, art critic of The New York Sun, aptly describes Heffernan’s art: « These paintings are a hybrid of genres and styles, mixing allegory, portraiture, history painting, and still life, while in title they are all presented as self portraits. »

«Crac!» – Frédéric Back (1924-2013)

Frédéric Back, (né le 8 avril 1924, quartier de Sankt Arnual à Sarrebruck, Territoire du Bassin de la Sarre, et mort le 24 décembre 2013, à Montréal, Canada) est un artiste peintre, illustrateur, muraliste et réalisateur de films d’animation, de renommée internationale, surtout connu pour ses deux Oscars (1982, 1988) et pour son film L’Homme qui plantait des arbres.

CRAC! c’est l’histoire d’une chaise berçante et c’est aussi un prétexte pour raconter l’évolution rapide de la société québécoise. Dans cette jolie fable un brin nostalgique, Frédéric Back fait revivre des tranches savoureuses de la vie traditionnelle mise à l’écart par les sirènes du progrès et une urbanisation galopante.

CRAC! c’est le bruit de l’arbre abattu pour faire la chaise, c’est encore celui que fait cette chaise quand on s’y berce, mais c’est aussi celui de la cassure dans nos vies quand les changements surviennent trop rapidement.

CRAC! c’est enfin un hommage de Frédéric Back au Québec, son pays d’adoption et à la culture de Ghylaine, son épouse et la mère de ses enfants.

Ce film va conquérir la planète et mériter à son auteur ainsi qu’à la Société Radio-Canada un premier Oscar® en 1982.