Ray Caesar (2)

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Petit Portrait Ray Caesar 2 tableauRay Caesar est né en 1958 à Londres. Alors qu’il n’était encore qu’un enfant, sa famille déménage à Toronto, au Canada, où il réside actuellement. De 1977 à 1980, il a fréquenté le Ontario College of Art, suivi par 17 années (1980 à 1996) de travail au département d’art et de photographie de l’hôpital pour enfant malade de Toronto, en documentant des cas troublants de maltraitance d’enfants, de reconstructions chirurgicales, de psychologie et de recherches sur les animaux. Jumelées à l’influence des peintres surréalistes Frida Kahlo et Salvador Dali, les expériences de Caesar à l’hôpital continuent à influencer son art. Son imagerie envoûtante est créée numériquement, en utilisant un logiciel de modélisation 3D appelé Maya, maîtrisé lorsqu’il travaillait dans le domaine de l’animation numérique pour la télévision et le cinéma, de 1998 à 2001.

Ray Caesar was born in 1958 in London. At an early age, his family moved to Toronto, Canada, where he currently resides. From 1977—1980 he attended Ontario College of Art, followed by 17 years from 1980—1996 working in the art & photography department of the Hospital For Sick Children in Toronto, documenting disturbing cases of child abuse, surgical reconstruction, psychology, and animal research. Coupled with inspiration from surrealists painters Frida Kahlo and Salvador Dali, Caesar’s experiences at the hospital continue to influence his artwork. His haunting imagery is created digitally using 3D modeling software called Maya, mastered while working in digital animation for television and film industries from 1998—2001.

Eugenio Recuenco

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Portrait Eugenio Recuenco parEugenio Recuenco, né en 1970 à Madrid, est un photographe espagnol. Il est principalement connu pour son travail pour de grandes marques ainsi que pour ses photos de mode, publiées dans des magazines tels que «Vogue» ou «Vanity Fair». Il a aussi travaillé plusieurs fois avec le groupe Rammstein pour les pochettes des albums «Rosenrot» sorti en 2005, «Liebe ist für alle da» sorti en 2009 et du simple «Amerika» sorti en 2004.

Eugenio Recuenco, born in 1970 in Madrid, is a Spanish photographer. He is best known for his work for major brands and for his fashion photographs published in magazines such as «Vogue» or «Vanity Fair». He also worked several times with the group Rammstein for their covers of albums «Rosenrot» released in 2005, «Liebe ist für alle da» released in 2009 and the single «Amerika» released in 2004.

Genevieve Thauvette «Beheld»

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Dorothea Tanning / Frida Kahlo © Genevieve Thauvette http://genevievethauvette.com/

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Georgia O’Keeffe / Hannah Hoch © Genevieve Thauvette http://genevievethauvette.com/

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Suzanne Valadon / Lee Miller © Genevieve Thauvette http://genevievethauvette.com/

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Marina Abramovic / Unica Zurn © Genevieve Thauvette http://genevievethauvette.com/

Genevieve ThauvetteGeneviève Thauvette est une jeune artiste de la relève franco-ontarienne basée à Toronto (Canada). Elle a exposé ses œuvres lors de plusieurs événements internationaux, notamment aux «17th Japan Media Arts Festival», «Perth International Arts Festival» (Australie), les «Jeux olympiques d’hiver» (Vancouver) et les «VIe Jeux de la Francophonie» (Beyrouth) où elle a gagné la médaille d’or pour le Canada. Thauvette a conçu et animé plusieurs ateliers de photographie et fut membre de jury à plusieurs reprises.

La série «Beheld» met en vedette huit artistes femmes ayant vécues pendant le XXe siècle. Dans leurs portraits, plusieurs éléments retrouvés dans leurs propres œuvres sont utilisées. Elles sont aussi démontrées avec le portrait d’un homme dans leurs mains. Ces portraits représentent leurs partenaires, qui souvent furent plus fameux ou respectées que leurs amoureuses dans le monde des arts. Par contre, dans ce contexte, la femme est en couleurs vives et domine la composition. C’est elle qui règne et possède son amant.

Geneviève Thauvette is an emerging Franco-Ontarian artist currently residing in Toronto (Canada). Her photographs have shown internationally, notably at the 17th Japan Media Arts Festival, the Perth International Arts Festival (Australia), the 2010 Vancouver Winter Olympic Games, and the VIe Jeux de la Francophonie in Beirut were she won the gold medal for Canada. Thauvette has presented many photo workshops and been a part of numerous juries.

The series «Beheld» pays homage to a group of talented female artists, often eclipsed by the men they inspired. By putting these women prominently before the audience and using elements symbolizing aspects found in their own art, I am attempting to promote them as icons in their own right.

Thomas Woodruff «The Four Temperament »

© Thomas Woodruff - http://thomaswoodruff.com

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T woodruff profil portraitThomas Woodruff est un artiste «néo-fabuliste » auto-proclamé, qui travaille toujours en séries sur de grands projets complexes et imagés. Issus d’expériences personnelles, ses projets sont souvent naturellement apotropaïques et élégiaques. Ils traitent de questions soulevées par l’épidémie de sida ou des aspects liés au  maintien du bien-être. Ils célèbrent l’étranger en chacun de nous. L’imagerie est un hybride transculturel, d’un figuratif totalement assumé, techniquement difficile, outrageusement orné et, plus souvent qu’autrement, sombre.

Les variations sur les quatre tempéraments ont été inspirées par les théories d’Hippocrate, vers 400 avant Jésus-Christ, quand les hommes sages de l’époque croyaient que le corps et l’esprit étaient contrôlés par quatre fluides différents, mystérieux et colorés : sanguin, colérique, mélancolique, flegmatique.

Thomas Woodruff is a self-proclaimed “neo-fabulist” artist who always works in series on large, complex imagistic projects. Hatched from personal experiences, the projects are often apotropaic and elegiac in nature, dealing with issues raised by the AIDS epidemic, aspects of maintaining wellness, and celebrating the outsider in all of us. The imagery is a cross-culturally hybridized, relentlessly figurative, technically tricky, perversely ornate, and more often than not– dark.

The Four Temperaments Variations were inspired by the theories of Hippocrates, around 400 BC, when wise men believed everyone’s body and mind were controlled by four different, mysterious, colored fluids: Sanguinic, Choleric, Melancholic, and Phlegmatic.

Le Maître du Haut Rhin

«Jardin du Paradis», Le Maître du Haut Rhin, c 1410

«Jardin du Paradis», Le Maître du Haut Rhin, c 1410

Le Maître du Haut Rhin est le nom utilisé pour faire référence à un peintre anonyme du gothique tardif, actif en Europe dans le premier quart du XVe siècle. En l’absence de documentation le concernant, aucune identification définitive n’a jusqu’à présent été possible. Sa localisation dans la région de la Rhénanie supérieure, et plus particulièrement dans la ville de Strasbourg, recueille cependant un large consensus parmi les historiens d’art.

Son œuvre la plus célèbre, le «Jardin de Paradis», est conservée au Städel Museum de Francfort en Allemagne. Cette peinture sur bois, réalisée vers 1410, représente la Vierge Marie lisant dans un jardin entouré d’une muraillée crénelée, accompagnée de six saints et saintes, de même que de l’Enfant Jésus. Le tableau frappe par la délicatesse et la douceur avec lesquelles les personnages sont rendus, mais aussi par la fraîcheur de ses couleurs. La nature y est rendue avec un soin minutieux : malgré la petitesse du format (26,3 × 33,4 cm), végétaux, oiseaux et insectes y sont en effet nettement reconnaissables.

Le format du tableau fait supposer une œuvre de dévotion privée, vraisemblablement commanditée par un personnage important, abbesse ou chanoinesse par exemple, dans la mesure où le thème marial était alors surtout repris par les couvents de femmes.

 

The Upper Rhenish Master is the name used to refer to an anonymous painter of the late Gothic, active in Europe in the first quarter of the fifteenth century. In the absence of documentation concerning him, no definitive identification has yet been possible. However, his location in the area of ​​the upper Rhine, particularly in the city of Strasbourg, has a broad consensus among art historians.

His most famous work, the « Garden of Paradise », is kept in the Städel Museum in Frankfurt, Germany. This painting on wood, made around 1410, represents the Virgin Mary reading in a garden surrounded by a walled battlements, accompanied by six saints, as well as of the Child Jesus. The painting is remarkable for the delicacy and gentleness with which the characters are rendered, but also by the freshness of its colors. Nature is made with minute care: Despite the small format (26.3 × 33.4 cm), plants, birds and insects are indeed clearly identifiable.

The format of the painting makes suppose a private devotional work, probably commissioned by an important character, an abbess or canoness for example, to the extent that the Marian theme was then taken mainly by women’s convents.

Betsy Walton

© Betsy Walton - http://morningcraft.com/

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Betsy Walton © Poketo Blog

Betsy Walton © Poketo Blog

Née au Kansas, Betsy Walton vit et travaille à Portland, Oregon (USA). Elle a quitté un emploi à plein temps en octobre 2006 pour devenir peintre et illustratrice. Beaucoup de ses peintures et de ses dessins explorent la tension et l’équilibre entre la nature mystérieuse de notre existence et les objets que nous trouvons dans la vie quotidienne. Ses intérêts comprennent l’exploration sous-marine, la psychologie et la fabrication des mythes. Walton a présenté ses œuvres dans plusieurs galeries aux Etats-Unis et à l’étranger. Ses illustrations apparaissent dans différentes publications tel que : Over & Over, Yen Magazines’s, Curvy 5, Trip Magazine et Ubersee 3.

Born in Kansas, Betsy Walton lives and works in Portland, Oregon (USA). She left a full-time job in October 2006 to become a painter and illustrator. Many of her paintings and drawings explore the tension and balance between the mysterious nature of our existence and the objects we find in everyday life. Her interests include undersea exploration, psychology and mythmaking. She shows her paintings in galleries dotted across the United States and abroad.  Her images appear in publications including Over & Over, Yen Magazines’s, Curvy 5, Trip Magazine and Ubersee 3. 

Mise à jour / Update 23-09-15

Une trentaine de nouvelles œuvres dans les pages «Rêves», «Dessin», «Thèmes», «Enfant», «Couleurs» et «Femmes peintres»/ Around 30 new artworks on my « Dreams » , « Drawing » , « Themes » , « Children », « Colors » and « Women painters» pages.

© Karla Ortiz © Adrienne Stein © Vladimir Volegov

© Karla Ortiz © Adrienne Stein © Vladimir Volegov

Alex Konahins

© Alex Konahins

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© Alex Konahins

© Alex Konahins

© Alex Konahins

Les dessins à la ligne, avec et une plume fine à l’encre, d’Alex Konahins.  Chaque dessin de 30 x 30 cm nécessite environ 40 heures de travail. / The fine line pen and ink art  of Alex Konahins. Each 30 x 30 cm drawing takes about 40 hours.

Mise à jour / Update 03-01-15

Une quinzaine de nouvelles œuvres dans mes pages «Couleurs», «Noir et Blanc» et «Dessin». / Around 15 new artworks in my «Colors», «Black and White» and «Drawing» pages.

© Katherine Stone / © Leonard Campbell Taylor / © Max Ersnt / © William McGregor Paxton

© Katherine Stone / © Leonard Campbell Taylor / © Max Ersnt / © William McGregor Paxton

 

Toni Morrison

«La poétesse vivait seule et façonnait son temps et ses activités avec soin, afin de répondre aux exigences élevées de la responsabilité artistique.» Cantique de Salomon, Toni Morrison. / « The poetess lived alone and shaped her time and activities carefully in order to meet the heavy demands of artistic responsibility. » Solomon’s Song, Toni Morrison

Toni Morrison

Toni Morrison

Hugo van der Goes

Hugo van der Goes / Triptyque Portinari (détail du panneau droit)

Hugo van der Goes / Triptyque Portinari (détail du panneau droit)

L’œuvre la plus importante de Hugo van der Goes, le plus grand peintre flamand de la seconde moitié du XVe siècle, est constituée par le Triptyque Portinari, peint vers 1475 sur la commande du riche marchand Tommaso Portinari, Florentin résidant à Bruges. Ce triptyque était destiné à l’église Sainte-Marie-Nouvelle à Florence. Le panneau de droite représente la donatrice Maria Portinari et sa fille, toutes deux agenouillées, avec les saintes protectrices Marguerite et Madeleine. Le premier plan se détache sur un fond de paysage baigné d’une lumière transparente ; les petits personnages entre les arbres et sur le sentier, le lac reflétant la maison, les collines lointaines annoncent déjà Bruegel et une poésie de la nature que l’on ne retrouvera qu’au XVIIe siècle, dans la peinture hollandaise la plus accomplie.

The most important work of Hugo van der Goes, the greatest Flemish painter of the second half of the fifteenth century, is constituted by the Portinari Triptych, painted around 1475, from a request by the rich merchant Tommaso Portinari, a Florentine resident in Bruges. This triptych was intended for the church of Santa Maria Novella in Florence. The right panel represents the donor Maria Portinari and his daughter, both kneeling, with the holy protective Marguerite and Madeleine. The foreground stands out against a background of a landscape bathed in a clear light; small characters between the trees and on the trail, the lake reflecting the house, the distant hills foretell Bruegel and a poetry of nature that would only be found again in the seventeenth century, in the most accomplished Dutch painting.

Anne Siems

© Anne Siems / http://www.annesiems.com

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portrait vignette 2 anne siemsAnne Siems est née en Allemagne et a terminé sa maîtrise à la Hochschule der Künste de Berlin. Elle a déménagé à Seattle au États-Unis en 1991, où elle a continué à se développer en tant qu’artiste. Tout en travaillant sur des surfaces cirées, elle a commencé à travailler sur des panneaux pour la première fois en 2001, ce qui lui a permis de mettre davantage l’accent sur les détails. Inspirée par les maîtres européens du 17e et du 18e siècles, de même que par l’art naïf colonial américain, les peintures d’Anne Siems sont de véritables bijoux narratifs. Ses personnages sont entourés par toutes sortes de petits objets précieux : des fleurs, des «yeux de l’amoureux» et des coquillages dans ses œuvres antérieures ; des lignes blanches élégantes qui donnent un effet de transparence dans ses plus récentes. La structuration délicate de la broderie traditionnelle est d’ailleurs l’élément principal utilisé pour définir les vêtements. Anne Siems vit actuellement dans le nord-ouest des États-Unis et a largement exposé à travers le pays. Son travail se retrouve dans plusieurs collections importantes, tel que l’Arkansas Art Center, Boise Art Museum, Microsoft Collection, et le Tacoma Art Museum.

Anne Siems was born in Germany and finished her MFA at the Hochschule der Kunste Berlin. She moved to Seattle US in 1991 where she continued to develop herself as an artist.  While working on waxed surfaces in the past, she started working on panels for the first time in 2001, which allowed her to put more focus on details. Inspired by 17th and 18th-century European Masters and Early American Folk Art, Anne Siems paintings are narrative wonders. Her characters are surrounded by all sorts of precious little objects. From flowers, Lover’s eyes and shells in her earlier works, to elegant white lines that give a transparent effect in her more recent ones. The delicate patterning found in traditional embroidery is the main element used to define their clothing. Anne Siems currently lives in the northwestern US and has exhibited widely throughout the United States. Her work is included in various important collections including the Arkansas Art Center, Boise Art Museum, Microsoft Collection, and the Tacoma Art Museum.

Reid McLachlan

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portrait McLachlanBien que né à Pointe-Claire au Québec, Reid McLachlan passe sa jeunesse dans un quartier Est d’une banlieue d’Ottawa en Ontario. Adolescent, Reid découvre l’art et prends des cours du soir dans une école d’arts à Ottawa, pendant 2 ans. Il a ensuite étudié à l’Ontario College of Art à Toronto et a passé sa dernière année d’études dans un campus à Florence, en Italie. Il est diplômé avec distinction et a reçu un certain nombre de prix en 1987. Depuis, il peint en continu et de façon prolifique, d’abord à Toronto, puis à Ottawa, et pour les 15 dernières années dans son studio de Chelsea, Québec. Reid a exposé au Canada, aux États-Unis et en Italie, et son travail se retrouve dans plusieurs collections publiques et privées en Amérique du Nord. Au cours des quatre dernières années, il a présenté d’importantes expositions individuelles chez Art-Image à Gatineau, La Petite Mort à Ottawa, la Galerie Karsh-Masson à Ottawa, la Galerie Montcalm à Gatineau et à l’Alliance Française d’Ottawa. Il a également présenté des expositions solo à L’Imagier, au Casino du Lac-Leamy, à Art Image, au Santé restaurant et à la Galerie Rodrigue Lemay. Il a participé à de nombreuses expositions de groupe dans des lieux comme la Galerie d’art d’Ottawa, l’Ottawa School of Art et au Musée canadien de la nature.

Although born in Pointe Claire, Quebec, Reid McLachlan spent his formative years growing up in a suburban east-end Ottawa neighbourhood in Ontario. As a somewhat apathetic teenager Reid discovered art in his mid teens, took night courses and then attended an arts high school in Ottawa for 2 years . He then went to the Ontario College of Art in Toronto and spent his last year of study at their campus in Florence, Italy. He graduated with Honours and a number of awards in 1987. Since then he has painted continuously and prolifically, first in Toronto, then Ottawa, and for the last 15 years at his studio in beautiful Chelsea, Quebec. Reid has exhibited in Canada, the U.S. and in Italy, and his work can be found in public and private collections throughout North America. In the last four years he has had large solo shows at Art-Image in Gatineau, La Petite Mort in Ottawa, the City of Ottawa’s Karsh-Masson Gallery, the City of Gatineau’s Galerie Montcalm and at Alliance Française in Ottawa. He has also had solo exhibitions locally at L’Imagier, Casino Lac Leamy, Art Image, Santé Restaurant and Galerie Rodrigue Lemay and participated in numerous group shows at venues including the Ottawa Art Gallery, Ottawa School of Art and Canadian Museum of Nature.

Marius Dubois

© Marius Dubois

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© Marius Dubois

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portrait Marius DuboisNé à plessisiville dans les Bois-Francs au Québec,  Marius Dubois fait ses classes à l’école des  Beaux-Arts de Québec, en 1970 il obtient une maitrise en Peinture de l’école Horsey College of Arts de Londres. De retour à Montréal, plusieurs expositions solo se succèdent avec beaucoup d’enthousiame des critiques et collectionneurs. Dans les années 80 une nouvelle période apparait, marqué par l’influence des Peintres de la Renaissanc,e cette époque l’amène à faire des pas importants du coté technique et du coté symbolique de ses oeuvres. Il travaille surtout à partir de commandes publiques et privées. Résident de l’Ile d’Orléans depuis 1981, l’artiste travaille à son atelier de Ste-Pétronille et expose ses œuvres au Québec et a l’extérieur. Il est élu membre de l’Académie royale du Canada en 2008.

After studying at the Fine Arts school of Quebec, Marius Dubois in 1970 obtained a Masters in Painting from Horsey College of Arts, in London. Back to Montreal, he did several solo exhibitions in succession. In the early 80’s a new period marked by the influence of Painters of the Renaissance led him to take important steps on both the technical side of symbolic works. Many public and private commissions continue to be made to him. Resident of the Isle of Orleans since 1981, the artist works in his studio in St. Petronille and exhibited his works in Quebec and abroad. He was elected to the Royal Academy of Canada in 2008.

Carol Hoorn Fraser

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Carol_Hoorn_Fraser_with_brushes[1]Carol Hoorn Fraser (1930-1991) était une artiste américaine qui a travaillé pendant trente ans en Nouvelle-Écosse, Canada. L’artiste a étudié au Gustave-Adolphe College dans le Minnesota, où elle obtient en 1951 une majeure en chimie et en biologie avec une mineure en art et littérature. Après une année en tant que chimiste de recherche à Archer Daniels Midland à Saint-Paul, elle a suivi des conférences de théologie à l’Université de Göttingen, en Allemagne (1952-1953), puis a travaillé pendant un an comme aide-infirmière dans le service de soin du cancer à l’Hôpital universitaire de Minneapolis. Pendant ce temps, elle a pris des cours d’art et a gagné assez de crédits pour être acceptée dans le programme de maîtrise en beaux-arts à l’Université du Minnesota, dont elle sort diplômée en 1959 avec une mineure en philosophie et une thèse de 125 pages sur «L’image de l’homme dans la peinture contemporaine». Sa carrière d’artiste a duré plus de trente ans, où elle a produit un grand nombre de travaux figuratifs en utilisant une variété de médias. Dans les années 1960 et plus tard, elle s’éloigna de l’expressionnisme pour se consacrer à un «organicisme» exprimant des thèmes écologiques d’actualité. De 1964 à 1969, elle enseigne le dessin à temps partiel à l’École d’architecture de l’Université de la Nouvelle-Écosse. Au cours des années ’70, elle a été commissaire d’une exposition de gravures expressionnistes et a été directrice par intérim de la Galerie d’art de l’Université Dalhousie pendant une année, réalisant le commissariat de la quatrième Dalhousie Drawing Exhibition en 1979. À titre de pigiste, elle a aussi fait des conférences publiques. Dans les années ’80, elle a fait quelques critiques pour le Arts Atlantic, de même qu’une série de plus d’une centaine d’aquarelles symboliques. Elle est morte à son domicile à Halifax le 3 Avril 1991, d’un cancer des poumons.

Carol Hoorn Fraser (1930–1991) was an American-born figurative artist who worked for thirty years in Nova Scotia, Canada. Carol attended Gustavus Adolphus College in Minnesota, graduating in 1951 with a major in chemistry and biology and a minor in art and literature. After a year as a research chemist at Archer Daniels Midland in St. Paul, she audited theology lectures at the University of Göttingen, Germany (1952–53), and then worked for a year as a nurse’s aide in the cancer recovery ward at the University Hospital in Minneapolis. During this time she took extension classes and earned enough credits to be accepted into the Master of Fine Arts program at the University of Minnesota, from which she graduated in 1959 with a minor in Philosophy and a 125-page thesis on « The Human Image in Contemporary Painting ». Her career as an artist spanned more than thirty years. During this time she produced a large body of figurative work using a variety of media. In the later 1960s she moved away from a modified Expressionism to a hard-edged organicism with ongoing ecological themes. In the 1980s she did a series of over a hundred strong-hued symbolical watercolours. From 1964 to 1969 she taught drawing part-time at the School of Architecture at the Technical University of Nova Scotia. During the Seventies she curated a show of Expressionist prints and was Acting Director of the Dalhousie University Art Gallery for a year, curating the Fourth Dalhousie Drawing Exhibition in 1979. She also did free-lance public lecturing and in the Eighties did some art-reviewing for Arts Atlantic. She died at her home in Halifax on April 3, 1991, of cancer of the lungs.

Carol Fraser; Paintings and Drawings, 1967-1977’, travelling exhibition, Dalhousie University, 1977-78. Dalhousie University Art Gallery; Beaverbrook Art Gallery; Confederation Centre Art Gallery; Memorial Art Gallery; Burnaby Art Gallery; Southern Alberta University Art Gallery; Robert McLaughlin Art Gallery; Musée de Quebec.

Johannes Vermeer

Johannes Vermeer

Johannes Vermeer

Johannes Vermeer

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Johannes Vermeer

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Johannes Vermeer

Johannes Vermeer

Cropped_version_of_Jan_Vermeer_van_Delft_002[1]Johannes ou Jan Van der Meer, dit Vermeer ou Vermeer de Delft, baptisé à Delft le 31 octobre 1632, et inhumé dans cette même ville le 15 décembre 1675, est un peintre baroque néerlandais (Provinces-Unies). Actif dans la cité hollandaise de Delft rattachée à la Maison d’Orange, Vermeer semble avoir acquis en son temps une réputation d’artiste novateur, et avoir bénéficié de la protection de riches commanditaires. Mais une notoriété qui s’est essentiellement cantonnée aux limites du territoire provincial qui était le sien, une production de faible ampleur, évaluée à quarante-cinq tableaux maximum en vingt ans, ainsi qu’une biographie longtemps restée obscure, d’où son surnom de « Sphinx de Delft », peuvent expliquer pourquoi le peintre tombe dans l’oubli après sa mort. Vermeer reste essentiellement connu pour ses scènes de genre. Celles-ci présentent, dans un style qui conjugue mystère et familiarité, perfection formelle et profondeur poétique, des intérieurs et scènes de la vie domestique, pour figurer un monde plus parfait que celui dont il a pu être le témoin. Ces œuvres de la maturité présentent une cohérence qui les rend immédiatement reconnaissables, et qui se fonde notamment sur des associations de couleurs inimitables, avec une prédilection pour le bleu outremer naturel et le jaune, une grande maîtrise du traitement de la lumière et de l’espace, et la combinaison d’éléments restreints, récurrents d’un tableau à l’autre.

Johannes, Jan or Johan Vermeer (1632 – December 1675) was a Dutch painter who specialized in domestic interior scenes of middle-class life. Vermeer was a moderately successful provincial genre painter in his lifetime. He seems never to have been particularly wealthy, leaving his wife and children in debt at his death, perhaps because he produced relatively few paintings. Vermeer worked slowly and with great care, using bright colours and sometimes expensive pigments, with a preference for lapis lazuli and Indian yellow. He is particularly renowned for his masterly treatment and use of light in his work.Vermeer painted mostly domestic interior scenes. « Almost all his paintings are apparently set in two smallish rooms in his house in Delft; they show the same furniture and decorations in various arrangements and they often portray the same people, mostly women. » Recognized during his lifetime in Delft and The Hague, his modest celebrity gave way to obscurity after his death.

Léonard de Vinci – Bianca Sforza «La Bella Principessa»

Attribué à Léonard de Vinci, XVe siècle

Attribué à Léonard de Vinci, XVe siècle

L’attribution de cette œuvre à Léonard de Vinci fait toujours l’objet d’une controverse d’experts. Il s’agit d’un dessin à trois crayons (pierre noire, craie blanche et sanguine) et à l’encre, réalisé sur un Velin, de petite taille (33 × 24cm) en 1496. L’utilisation inusitée de ces médiums sur vélin comporte de nombreuses difficultés techniques ; elle pourrait par ailleurs  être cohérente avec les nombreuses expériences picturales réalisées par Vinci au cours de sa carrière.

Le portrait représenterait Bianca Sforza (1482-1497), qui était la fille de Ludovico Sforza et d’une de ses maîtresses Bernardina de Corradis. Au moment de ce portrait elle avait à peu près 13 ans. Leonard a peint trois autres portraits associés avec la famille ou la cour de Ludovico Sforza, La Dame à l’hermine, La Belle Ferronnière et le portrait de Ginevra de’ Benci. En 1496, au mariage de Bianca Sforza à Galeazzo Sanseverino (le commandant militaire et ami de Ludovico Sforza), une copie du livre de la Sforziada fut offert à Sanseverino comme cadeau de mariage. La Sforziada est actuellement à la Biblioteka Narodowa, de Varsovie et la feuille du portrait correspond exactement au velin et aux coutures de la reliure, correspondant à une page manquante de cet ouvrage.

The attribution of this work to Leonardo da Vinci is still the subject of controversy by experts. This is a drawing with three pencils (black stone, white and red chalk) and ink, made ​​on a Velin, small size (33 × 24cm) in 1496. Unusual use of these mediums on velin has numerous technical difficulties; it could also be consistent with the numerous pictorial experiments by Vinci during his career.

The portrait would be Bianca Sforza (1482-1497), who was the daughter of Ludovico Sforza and one of his mistresses Bernardina of Corradis. At the time of this portrait she was about 13 years. Leonard painted three portraits associated with the family or the court of Ludovico Sforza, The Lady with an Ermine, La Belle Ferronnière and the portrait of Ginevra de ‘Benci. In 1496, the marriage of Bianca Sforza to Galeazzo Sanseverino (military commander and friend of Ludovico Sforza), a copy of the Book of Sforziada  was offered to Sanseverino as a wedding gift. The Sforziada is currently Biblioteka Narodowa, Warsaw and the portrait corresponds exactly to the vellum and seam binding, corresponding to a missing page of this book.

 

Mise à jour / Update 14-06-14

Une quarantaine de nouvelles œuvres dans les pages «Rêves», «Dessin», «Thèmes», «Enfant» et «Illustrations». / Around 40 new artworks on my « Dreams », « Drawing », « Themes », « Children » and « Illustrations » pages.

Mise à jour 14-06-14

© Ryan Browning / © Jeremy Lipking / © Kelly Louise Judd

Xavier Dolan

«Ce ne sont pas que les hommes politiques et les scientifiques qui peuvent changer le monde, mais aussi les artistes. Ils le font depuis toujours. Il n’y a pas de limite à notre ambition à part celles que nous nous donnons et celles que les autres nous donnent. En bref, je pense que tout est possible à qui rêve, ose, travaille et n’abandonne jamais. »/ «Not only politicians and scientists can change the world, but also the artists. They do this since forever. There is no limit to our ambition beyond those we give ourselves and those that others give us. In short, I think everything is possible for those who dream, dare, work and never give up.»

Xavier Dolan

Xavier Dolan

Mise à jour / Update 03-05-14

Une cinquantaine de nouveautés dans les pages «Femmes peintres», «Couleurs» «Ombre», «Dessin», «Illustrations » et «Portraits» / Fifty new artworks in « Women painters », « Colors », « Shadow », «Drawings», « Illustrations » and « Portraits » pages.

© Michael Hlousek-Nagle / © Dan Schultz / Nicolas-Jacques Conté

© Michael Hlousek-Nagle / © Dan Schultz / Nicolas-Jacques Conté

Créatifs / Creative

Jeune fille peignant au bord d'un lac[1]

18 choses que les créatifs font différemment

La créativité opère de manière mystérieuse et souvent paradoxale. La pensée créative est une caractéristique stable qui définit certaines personnalités, mais elle peut aussi changer en fonction du contexte. On a souvent l’impression que l’inspiration et les idées naissent de nulle part et qu’elles disparaissent au moment où on a le plus besoin d’elles. La pensée créative nécessite une cognition complexe qui est néanmoins complètement différente du processus de réflexion.

La neuroscience nous propose une image très complexe de la créativité. Tels que les scientifiques le comprennent aujourd’hui, la créativité est bien plus complexe que la distinction entre les parties droite et gauche du cerveau nous aurait laissé penser (en théorie, le cerveau gauche serait rationnel et analytique tandis que le cerveau droit serait créatif et émotionnel). En fait, on pense que la créativité implique un certain nombre de processus cognitifs, de voies neuronales et d’émotions, et nous ne nous représentons pas encore totalement comment l’imagination fonctionne.

Psychologiquement parlant, les types de personnalités créatives sont difficiles à repérer, car elles sont en général complexes, paradoxales et qu’elles ont tendance à éviter l’habitude ou la routine. Le stéréotype de l’ »artiste torturé » n’est pas infondé – les artistes peuvent vraiment être des personnes encore plus compliquées. Une étude a montré que la créativité implique qu’une multitude de traits, de comportements et d’influences sociales soient rassemblées en une seule et unique personne.

« C’est vraiment difficile pour les personnes créatives de se connaître, car le moi créatif est plus complexe que le moi non-créatif », a déclaré Scott Barry Kaufman, un psychologue de l’Université de New York qui a passé des années à faire des recherches sur la créativité, au Huffington Post. « Les choses qui ressortent le plus sont les paradoxes du moi créatif… Les personnes imaginatives ont des esprits plus désordonnés. »

S’il n’existe pas de profil créatif « typique « , on trouve cependant des caractéristiques et des comportements révélateurs chez les personnes extrêmement créatives. Voici 18 choses qu’elles font différemment.

Ils rêvassent

Les personnes créatives le savent bien, malgré ce que leurs professeurs ont pu leur dire: rêvasser n’est pas une perte de temps.

Selon Kaufman et la psychologue Rebecca L. McMillan, co-auteurs d’un article intitulé « Ode à la rêverie positive constructive », laisser son esprit vagabonder peut faciliter le processus de « l’incubation créative ». Et bien sûr, nous savons par expérience que nos meilleures idées ont souvent l’air de sortir de nulle part, quand nous avons l’esprit ailleurs.

Bien que rêvasser semble être un acte irréfléchi, une étude parue en 2012 suggérait que cela pourrait en fait nécessiter une grande activité du cerveau – rêvasser peut entraîner des connexions et des idées soudaines parce que cette activité est liée à notre capacité à retenir une information en période de distraction. Les neuroscientifiques ont aussi découvert que rêvasser implique les mêmes processus cognitifs que ceux associés à l’imagination et la créativité.

Ils observent tout ce qui est autour d’eux

Le monde appartient aux personnes créatives – elles voient des possibilités partout et recueillent constamment des informations qui deviennent un prétexte à l’expression créative. Comme disait Henry James, « rien n’est perdu chez un écrivain ».

L’écrivain Joan Didion avait toujours un petit cahier sur elle, et elle écrivait ses observations sur les gens et les événements qui pourraient à terme lui permettre de mieux comprendre les complexités et les contradictions de son propre esprit:

« Quand nous enregistrons ce que nous voyons autour de nous, que ce soit scrupuleusement ou non, le dénominateur commun de tout ce que nous voyons est toujours, effrontément, l’implacable ‘Je’ », écrivait Didion dans son essai On Keeping A Notebook.

Ils travaillent aux heures qui les arrangent

Beaucoup de grands artistes affirment qu’ils travaillent mieux soit très tôt le matin soit tard le soir. Vladimir Nabokov commençait à écrire dès qu’il se levait, à 6 ou 7 heures du matin, et Frank Lloyd Wright avait l’habitude de se réveiller à 3 ou 4 heures du matin et de travailler pendant quelques heures avant de se recoucher. Quel que soit le moment de la journée, les individus très créatifs finissent souvent par trouver à quelle heure leur esprit se met en route, et organisent leurs journées en fonction de cela.

Ils prennent le temps d’être seuls

« Afin d’être ouverts à la créativité, nous devons avoir la capacité d’un usage constructif de la solitude. Nous devons dépasser la peur d’être seul », a écrit le psychologue existentiel américain Rollo May.

Les artistes et les personnes créatives sont souvent caractérisées comme des personnes solitaires, et bien que ce ne soit pas forcément le cas, la solitude peut être le secret qui leur permet de produire leurs plus belles œuvres. Pour Kaufman, ceci est en lien avec le fait de rêvasser – nous avons besoin de moments de solitude, simplement pour permettre à nos esprits de vagabonder.

« Vous devez rester en connexion avec ce monologue intérieur afin de pouvoir l’exprimer », affirme-t-il. « Il est difficile de trouver cette voix créatrice en vous si vous ne restez pas en connexion avec vous-même et que vous ne réfléchissez pas à ce que vous êtes. »

Ils contournent les obstacles de la vie

Une grande partie des histoires et des chansons les plus emblématiques ont été inspirées par des douleurs poignantes et des chagrins déchirants – et le seul réconfort que l’on peut trouver dans ces épreuves, c’est qu’elles ont sans doute été à l’origine de créations artistiques majeures. Un nouveau domaine de psychologie appelé la croissance post-traumatique suggère que beaucoup de gens sont capables de transformer leurs épreuves et les traumatismes de leur enfance en un développement créatif important. Précisément, les chercheurs montrent que le traumatisme peut aider les gens à développer les domaines des relations interpersonnelles, de la spiritualité, de l’appréciation de la vie, ou encore de la force personnelle, et – ce qui importe le plus pour la créativité – leur permettre d’entrevoir de nouvelles possibilités de vie.

« Beaucoup de gens sont capables d’utiliser cela comme un moteur qui leur permet d’imaginer des perspectives différentes de la réalité », assure Kaufman. « Ce qu’il se passe, c’est que leur vision du monde comme étant un lieu sûr a été brisée à un moment de leur vie, les forçant à aller aux extrémités et voir les choses sous un nouveau jour – et cela favorise la créativité. »

Ils sont à la recherche de nouvelles expériences

Les personnes créatives adorent s’exposer à de nouvelles expériences ou sensations et à de nouveaux états d’esprit – et cette ouverture est un indicateur important de la production créatrice.

« L’ouverture à l’expérience est toujours l’indicateur le plus fort de la réalisation créative », explique Kaufman. « Cela comprend beaucoup de facettes différentes, mais elles sont toutes reliées entre elles : la curiosité intellectuelle, la recherche du frisson, l’ouverture aux émotions, l’ouverture au fantasme. Ce qui les rassemble, c’est la quête d’une exploration cognitive et comportementale du monde, aussi bien votre monde intérieur et votre monde extérieur. »

Ils « échouent »

La persévérance est presque une condition préalable au succès créatif, selon Kaufman. Faire un travail créatif est souvent décrit comme un processus qui consiste à échouer à maintes reprises jusqu’à ce que vous trouviez quelque chose qui convienne, et les personnes créatives – du moins celles qui réussissent – apprennent à ne pas considérer l’échec comme quelque chose de personnel. « Les personnes créatives échouent et celles qui sont vraiment douées échouent souvent », a écrit Steven Kotler, un contributeur de Forbes, dans un article sur la génie créatif d’Einstein.

Ils posent les bonnes questions

Les personnes créatives ont une curiosité insatiable – ils choisissent généralement de vivre la vie examinée, et même quand ils vieillissent, ils maintiennent une curiosité au sujet de la vie. Que ce soit au cours d’une conversation passionnée ou d’un moment de rêvasserie solitaire, les personnes créatives regardent le monde qui les entoure et veulent savoir pourquoi, et comment, les choses sont ainsi.

Ils observent les gens

Observateurs de nature et curieux d’en savoir plus sur la vie des autres, les personnes créatives aiment souvent observer les gens – et leurs meilleurs idées peuvent provenir de cette activité.

« Marcel Proust a passé une grande partie de sa vie à observer les gens, et il écrivait ses observations qui ressortaient finalement dans ses livres », affirme Kaufman. « Pour beaucoup d’écrivains, observer les gens est très important … Ils sont de très bons observateurs de la nature humaine. »

Ils prennent des risques

Prendre des risques fait partie du travail créatif, et beaucoup de personnes créatives adorent prendre des risques dans de différents aspects de leurs vies.

« Il y a une connexion sérieuse et profonde entre la prise de risques et la créativité, qui est rarement prise en compte », a écrit Steven Kotler pour Forbes. « La créativité est l’action de produire quelque chose à partir de rien. Cela nécessite de rendre public ces paris que l’on a d’abord fait dans sa tête. Ce n’est pas un travail pour les timides. Du temps perdu, une réputation salie, de l’argent mal dépensé – tout cela découle d’une créativité qui est allée de travers. »

Pour eux, tout devient une occasion de s’exprimer

Nietzsche estimait que la vie et le monde devraient être vus comme des œuvres d’arts. Les personnes créatives ont peut-être plus tendance à voir le monde de cette façon, et à chercher constamment des occasions de s’exprimer dans la vie de tous les jours.

« L’expression créative est de l’expression individuelle », affirme Kaufman. « La créativité n’est rien de plus qu’une expression individuelle de vos besoins, de vos désirs et de votre singularité. »

Ils réalisent leurs vraies passions

Les personnes créatives ont tendance à être intrinsèquement motivées – c’est-à-dire que leur motivation à agir vient d’un désir interne, plutôt que d’un désir de reconnaissance extérieure ou de récompense.

Les psychologues ont démontré que les personnes créatives trouvent leur énergie dans les activités difficiles, signe de leur motivation intrinsèque, et les chercheurs suggèrent que le fait de simplement penser à des raisons intrinsèques lorsqu’on fait une activité peut suffire à booster la créativité.

« Les créateurs éminents choisissent et deviennent passionnément impliqués dans des problèmes difficiles et risqués qui leur procure une sensation de pouvoir découlant de leur capacité à utiliser leurs talents », écrivent M.A. Collins and T.M. Amabile dans The Handbook of Creativity.

Ils sortent de leur propre tête

Kaufman soutient que l’autre objectif de la rêvasserie est de nous aider à sortir de nos propres perspectives limitées et d’explorer d’autres façons de penser, qui peuvent être un atout important pour le travail créatif.

« Rêvasser nous permet d’oublier le présent », explique Kaufman. « Le réseau cérébral associé à la rêvasserie est le même réseau cérébral qui est associé à la théorie de l’esprit – j’aime l’appeler ‘le réseau cérébral de l’imagination’ – cela vous permet d’imaginer votre futur, mais cela vous permet aussi d’imaginer ce qu’un autre est en train de penser. »

Les chercheurs suggèrent aussi que provoquer la « distance psychologique » – c’est-à-dire, réfléchir à une question comme si elle était irréelle ou inconnue, ou alors sous la perspective d’une autre personne – peut stimuler la pensée créative.

Ils perdent la notion du temps

Les personnes créatives se rendent compte que lorsqu’elles écrivent, dansent, peignent ou s’expriment d’une autre manière, elles entrent « dans la zone », c’est-à-dire « en transe », ce qui peut les aider à créer à un grand niveau. La transe est un état mental qui se produit quand un individu dépasse la pensée consciente pour atteindre un état plus intense de concentration facile et de sérénité. Quand une personne est dans cet état, elle ne craint quasiment aucune pression interne ou externe ni les distractions qui pourraient gêner sa performance.

Vous entrez en transe quand vous pratiquez une activité dans laquelle vous êtes bon mais qui vous met aussi au défi – comme tout projet créatif.

« [Les personnes créatives] ont trouvé la chose qu’ils aiment, mais ils ont aussi acquis la compétence qui leur permet d’entrer en transe », explique Kaufman. « L’état de transe nécessite une concordance entre votre compétence et la tâche ou l’activité dans laquelle vous vous êtes lancé. »

Ils s’entourent de beauté

Les personnes créatives ont tendance à avoir d’excellents goûts: ils aiment donc être entourés de beauté. Une étude récemment publiée dans le journal Psychologie de l’esthétique, créativité, et les arts montre que les musiciens – que ce soit des musiciens d’orchestre, des professeurs de musique ou des solistes – ont une haute sensibilité et une haute réceptivité à la beauté artistique.

Ils relient les points

Si une chose distingue les personnes très créatives des autres, c’est bien la capacité d’entrevoir des possibilités là où les autres n’en voient pas – ou, dans d’autres termes, la vision. Beaucoup de grands artistes et d’écrivains ont déclaré que la créativité est simplement la capacité à relier des points que les autres n’auraient jamais pensé à relier.

Selon les dires de Steve Jobs:

« La créativité, c’est simplement établir des connexions entre les choses. Quand vous demandez aux personnes créatives comment elles ont réalisé telle ou telle chose, elles se sentent un peu coupables parce qu’elles ne l’ont pas vraiment réalisé, elles ont juste vu quelque chose. Cela leur a sauté aux yeux, tout simplement parce qu’elles sont capables de faire le lien entre les différentes expériences qu’elles ont eu et de synthétiser les nouvelles choses.

Elles font bouger les choses

La diversité des expériences, plus que n’importe quoi d’autre, est essentiel à la créativité, selon Kaufman. Les personnes créatives aiment faire bouger les choses, vivre de nouvelles choses, et surtout éviter tout ce qui rend la vie plus monotone ou ordinaire.

« Les personnes créatives ont une plus grande diversité d’expériences, et l’habitude est l’ennemi de la diversité des expériences », affirme Kaufman.

Ils consacrent du temps à la méditation

Les personnes créatives saisissent la valeur d’un esprit clair et concentré – parce que leur travail en dépend. Beaucoup d’artistes, d’entrepreneurs, d’écrivains et autres créateurs, tels que David Lynch, se sont tournés vers la méditation afin d’avoir accès à leur état d’esprit le plus créatif.

Et la science soutient l’hypothèse qui affirme que la méditation peut réellement stimuler votre force intellectuelle de différentes manières. Une étude hollandaise parue en 2012 montrait que certaines techniques de méditation peuvent encourager la pensée créative. Et les pratiques de méditation ont aussi un impact sur la mémoire, la concentration et le bien-être émotionnel. Elles permettent aussi de réduire le stress et l’anxiété, et d’améliorer la clarté d’esprit – et ainsi conduire à de meilleures pensées créatives.

 

18 Things Highly Creative People Do Differently

Creativity works in mysterious and often paradoxical ways. Creative thinking is a stable, defining characteristic in some personalities, but it may also change based on situation and context. Inspiration and ideas often arise seemingly out of nowhere and then fail to show up when we most need them, and creative thinking requires complex cognition yet is completely distinct from the thinking process.

Neuroscience paints a complicated picture of creativity. As scientists now understand it, creativity is far more complex than the right-left brain distinction would have us think (the theory being that left brain = rational and analytical, right brain = creative and emotional). In fact, creativity is thought to involve a number of cognitive processes, neural pathways and emotions, and we still don’t have the full picture of how the imaginative mind works.

And psychologically speaking, creative personality types are difficult to pin down, largely because they’re complex, paradoxical and tend to avoid habit or routine. And it’s not just a stereotype of the « tortured artist » — artists really may be more complicated people. Research has suggested that creativity involves the coming together of a multitude of traits, behaviors and social influences in a single person.

« It’s actually hard for creative people to know themselves because the creative self is more complex than the non-creative self, » Scott Barry Kaufman, a psychologist at New York University who has spent years researching creativity, told The Huffington Post. « The things that stand out the most are the paradoxes of the creative self … Imaginative people have messier minds. »

While there’s no « typical » creative type, there are some tell-tale characteristics and behaviors of highly creative people. Here are 18 things they do differently.

They daydream

Creative types know, despite what their third-grade teachers may have said, that daydreaming is anything but a waste of time.

According to Kaufman and psychologist Rebecca L. McMillan, who co-authored a paper titled « Ode To Positive Constructive Daydreaming, » mind-wandering can aid in the process of « creative incubation. » And of course, many of us know from experience that our best ideas come seemingly out of the blue when our minds are elsewhere.

Although daydreaming may seem mindless, a 2012 study suggested it could actually involve a highly engaged brain state — daydreaming can lead to sudden connections and insights because it’s related to our ability to recall information in the face of distractions. Neuroscientists have also found that daydreaming involves the same brain processes associated with imagination and creativity.

They observe everything

The world is a creative person’s oyster — they see possibilities everywhere and are constantly taking in information that becomes fodder for creative expression. As Henry James is widely quoted, a writer is someone on whom « nothing is lost. »

The writer Joan Didion kept a notebook with her at all times, and said that she wrote down observations about people and events as, ultimately, a way to better understand the complexities and contradictions of her own mind:

« However dutifully we record what we see around us, the common denominator of all we see is always, transparently, shamelessly, the implacable ‘I,' » Didion wrote in her essay On Keeping A Notebook. « We are talking about something private, about bits of the mind’s string too short to use, an indiscriminate and erratic assemblage with meaning only for its marker. »

They work the hours that work for them

Many great artists have said that they do their best work either very early in the morning or late at night. Vladimir Nabokov started writing immediately after he woke up at 6 or 7 a.m., and Frank Lloyd Wright made a practice of waking up at 3 or 4 a.m. and working for several hours before heading back to bed. No matter when it is, individuals with high creative output will often figure out what time it is that their minds start firing up, and structure their days accordingly.

They take time for solitude

« In order to be open to creativity, one must have the capacity for constructive use of solitude. One must overcome the fear of being alone, » wrote the American existential psychologist Rollo May.

Artists and creatives are often stereotyped as being loners, and while this may not actually be the case, solitude can be the key to producing their best work. For Kaufman, this links back to daydreaming — we need to give ourselves the time alone to simply allow our minds to wander.

« You need to get in touch with that inner monologue to be able to express it, » he says. « It’s hard to find that inner creative voice if you’re … not getting in touch with yourself and reflecting on yourself. »

They turn life’s obstacles around

Many of the most iconic stories and songs of all time have been inspired by gut-wrenching pain and heartbreak — and the silver lining of these challenges is that they may have been the catalyst to create great art. An emerging field of psychology called post-traumatic growth is suggesting that many people are able to use their hardships and early-life trauma for substantial creative growth. Specifically, researchers have found that trauma can help people to grow in the areas of interpersonal relationships, spirituality, appreciation of life, personal strength, and — most importantly for creativity — seeing new possibilities in life.

« A lot of people are able to use that as the fuel they need to come up with a different perspective on reality, » says Kaufman. « What’s happened is that their view of the world as a safe place, or as a certain type of place, has been shattered at some point in their life, causing them to go on the periphery and see things in a new, fresh light, and that’s very conducive to creativity. »

They seek out new experiences

Creative people love to expose themselves to new experiences, sensations and states of mind — and this openness is a significant predictor of creative output.

« Openness to experience is consistently the strongest predictor of creative achievement, » says Kaufman. « This consists of lots of different facets, but they’re all related to each other: Intellectual curiosity, thrill seeking, openness to your emotions, openness to fantasy. The thing that brings them all together is a drive for cognitive and behavioral exploration of the world, your inner world and your outer world. »

They « fail up »

Resilience is practically a prerequisite for creative success, says Kaufman. Doing creative work is often described as a process of failing repeatedly until you find something that sticks, and creatives — at least the successful ones — learn not to take failure so personally.

« Creatives fail and the really good ones fail often, » Forbes contributor Steven Kotler wrote in a piece on Einstein’s creative genius.

They ask the big questions

Creative people are insatiably curious — they generally opt to live the examined life, and even as they get older, maintain a sense of curiosity about life. Whether through intense conversation or solitary mind-wandering, creatives look at the world around them and want to know why, and how, it is the way it is.

They people-watch

Observant by nature and curious about the lives of others, creative types often love to people-watch — and they may generate some of their best ideas from it.

« [Marcel] Proust spent almost his whole life people-watching, and he wrote down his observations, and it eventually came out in his books, » says Kaufman. « For a lot of writers, people-watching is very important … They’re keen observers of human nature. »

They take risks

Part of doing creative work is taking risks, and many creative types thrive off of taking risks in various aspects of their lives.

« There is a deep and meaningful connection between risk taking and creativity and it’s one that’s often overlooked, » contributor Steven Kotler wrote in Forbes. « Creativity is the act of making something from nothing. It requires making public those bets first placed by imagination. This is not a job for the timid. Time wasted, reputation tarnished, money not well spent — these are all by-products of creativity gone awry. »

They view all of life as an opportunity for self-expression

Nietzsche believed that one’s life and the world should be viewed as a work of art. Creative types may be more likely to see the world this way, and to constantly seek opportunities for self-expression in everyday life.

« Creative expression is self-expression, » says Kaufman. « Creativity is nothing more than an individual expression of your needs, desires and uniqueness. »

They follow their true passions

Creative people tend to be intrinsically motivated — meaning that they’re motivated to act from some internal desire, rather than a desire for external reward or recognition. Psychologists have shown that creative people are energized by challenging activities, a sign of intrinsic motivation, and the research suggests that simply thinking of intrinsic reasons to perform an activity may be enough to boost creativity.

« Eminent creators choose and become passionately involved in challenging, risky problems that provide a powerful sense of power from the ability to use their talents, » write M.A. Collins and T.M. Amabile in The Handbook of Creativity.

They get out of their own heads

Kaufman argues that another purpose of daydreaming is to help us to get out of our own limited perspective and explore other ways of thinking, which can be an important asset to creative work.

« Daydreaming has evolved to allow us to let go of the present, » says Kaufman. « The same brain network associated with daydreaming is the brain network associated with theory of mind — I like calling it the ‘imagination brain network’ — it allows you to imagine your future self, but it also allows you to imagine what someone else is thinking. »

Research has also suggested that inducing « psychological distance » — that is, taking another person’s perspective or thinking about a question as if it was unreal or unfamiliar — can boost creative thinking.

They lose track of the time

Creative types may find that when they’re writing, dancing, painting or expressing themselves in another way, they get « in the zone, » or what’s known as a flow state, which can help them to create at their highest level. Flow is a mental state when an individual transcends conscious thought to reach a heightened state of effortless concentration and calmness. When someone is in this state, they’re practically immune to any internal or external pressures and distractions that could hinder their performance.

You get into the flow state when you’re performing an activity you enjoy that you’re good at, but that also challenges you — as any good creative project does.

« [Creative people] have found the thing they love, but they’ve also built up the skill in it to be able to get into the flow state, » says Kaufman. « The flow state requires a match between your skill set and the task or activity you’re engaging in. »

They surround themselves with beauty

Creatives tend to have excellent taste, and as a result, they enjoy being surrounded by beauty.

A study recently published in the journal Psychology of Aesthetics, Creativity, and the Arts showed that musicians — including orchestra musicians, music teachers, and soloists — exhibit a high sensitivity and responsiveness to artistic beauty.

They connect the dots

If there’s one thing that distinguishes highly creative people from others, it’s the ability to see possibilities where others don’t — or, in other words, vision. Many great artists and writers have said that creativity is simply the ability to connect the dots that others might never think to connect.

In the words of Steve Jobs:

« Creativity is just connecting things. When you ask creative people how they did something, they feel a little guilty because they didn’t really do it, they just saw something. It seemed obvious to them after a while. That’s because they were able to connect experiences they’ve had and synthesize new things. »

They constantly shake things up

Diversity of experience, more than anything else, is critical to creativity, says Kaufman. Creatives like to shake things up, experience new things, and avoid anything that makes life more monotonous or mundane.

« Creative people have more diversity of experiences, and habit is the killer of diversity of experience, » says Kaufman.

They make time for mindfulness

Creative types understand the value of a clear and focused mind — because their work depends on it. Many artists, entrepreneurs, writers and other creative workers, such as David Lynch, have turned to meditation as a tool for tapping into their most creative state of mind.

And science backs up the idea that mindfulness really can boost your brain power in a number of ways. A 2012 Dutch study suggested that certain meditation techniques can promote creative thinking. And mindfulness practices have been linked with improved memory and focus, better emotional well-being, reduced stress and anxiety, and improved mental clarity — all of which can lead to better creative thought.

 

The Huffington Post  |  Par Carolyn Grégoire

Geneviève Dael

© Geneviève Dael

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© Geneviève Dael

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Portrait Geneviève Dael[1]Geneviève Dael est une artiste française née à Paris en 1947 dans un milieu littéraire et artistique du 16e arrondissement. Elle étudie l’art décoratif à l’Académie Charpentier avant de s’expatrier brièvement à Londres. De retour à Paris elle commence l’étude de la peinture en autodidacte. C’est à cette époque qu’elle subvient à ses besoins en étant mannequin pour Dior. Elle a sa première exposition solo en 1984. Aujourd’hui elle vit et travaille à Paris. Son univers pictural, intimiste et silencieux, évoque l’influence des peintres Vilhelm Hammershøi et Carl Vilhelm Holsoe.

Geneviève Dael is a French artist born in Paris in 1947 in a literary and artistic milieu of the 16th arrondissement. She studied decorative arts in Charpentier Academy before moving briefly to London. Back in Paris she began studying painting as an autodidact. It was at this time she supported herself by being a model for Dior. She has her first solo exhibition in 1984. Today she lives and works in Paris. Her pictorial style, intimate and silent, shows the influence of the painters Vilhelm Hammershøi and Carl Vilhelm Holsoe.

Barthélémy d’Eyck

Barthélémy de Eyck

Barthélémy d’Eyck

Barthélemy d’Eyck est un enlumineur originaire de la principauté de Liège et actif entre 1444 et 1470, à qui plusieurs peintures sur bois, enluminures et dessins sont attribués.

Les archives le désignent à plusieurs reprises comme peintre de René d’Anjou, originaire de la région de Maaseik dans les Pays-Bas. Cependant, à aucun moment, la documentation historique ne permet de lui attribuer une œuvre avec certitude, seules des déductions de styles effectuées par plusieurs historiens de l’art permettent de lui constituer un corpus d’œuvres.

Barthélemy d’Eyck is an illuminator originally from the principality of Liège, active between 1444 and 1470, to whom several panel paintings, illuminated manuscripts and drawings are assigned.

The records indicate several times he was a painter for René of Anjou, and a native of the Maaseik region in the Netherlands. However, at any time historical documentation will allow to attribute a work to him with certainty, only deductions performed by several art historians allow to build a body of work attributed to him.

Jeanie Tomanek

© Jeanie Tomanek

© Jeanie Tomanek – http://www.jeanietomanek.com/

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Tomanek [1]L’artiste Jeanie Tomanek s’inspire de thèmes d’abord développés dans sa poésie ; explorer différents archétypes féminins dans les mythes, les contes populaires et même ses propres expériences. Le monde naturel, comme elle l’a vécu en grandissant dans une ferme dans la région de Genesee Valley dans l’état de New York, a également une forte influence sur son travail. Les arbres, les fleurs, les oiseaux et la neige sont des symboles d’états d’âme, ou encore les éléments d’une histoire. Les chiens accompagnent parfois la protagoniste chauve, « la femme générique » pâle, dans ses voyages, qui ont souvent lieu sous un ciel étoilé au clair de lune. Jeanie Tomanek est considérée comme une artiste mythique, racontant des histoires anciennes qui ne vieillissent jamais. Jeanie Tomanek est autodidacte.

Artist Jeanie Tomanek draws upon themes that first developed in her poetry; exploring various feminine archetypes from myths, folk-tales and even her own experiences. The natural world as she experienced it growing up on a farm in the Genesee Valley region of New York also strongly influences her work. Trees, flowers, birds and snow are symbols for emotional states or story elements. Dogs sometimes accompany the pale bald “everywoman” protagonist on her journeys that often take place beneath a starry moonlit sky. She has been called a mythic artist, telling ancient stories that never grow old. Jeanie Tomanek is self-taught.

Julie Heffernan (2)

© Julie Heffernan – http://www.julieheffernan.net/

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julie-heffernan-portrait[1]Julie Heffernan (née en 1956 à Peoria, Illinois) est une peintre américaine. Elle a grandi en Californie du Nord et vit à Brooklyn, New York, aux États-Unis. Elle a obtenu un baccalauréat de l’Université de Californie, Santa Cruz, et une maîtrise en peinture à la Yale School of Art. Heffernan est professeure agrégée des beaux-arts à l’Université de l’état de Montclair à Upper Montclair, New Jersey. Fidèles au réalisme magique, les luxuriants autoportraits de Julie Heffernan utilisent une multitude de références historiques pour présenter un récit intérieur sensuel, une auto-allégorie dont l’agenda politique à moitié caché est le contexte littéral des peintures. Le style obscure (comme les contes de Grimm) sous-jacent à son œuvre transforme ses portraits aristocratiques d’opéra en vanités contemporaines ou memento mori, agissant à la fois comme une fantaisie stylisée et un avertissement à la Jérôme Bosch. David Cohen, critique d’art du New York Sun, décrit bien l’art de Heffernan: « Ces peintures sont un mélange des genres et des styles, mêlant l’allégorie, le portrait, la peinture d’histoire et les natures mortes, tandis que dans le titre, ils sont tous présentés comme des autoportraits.  »

Julie Heffernan (born 1956 in Peoria, Illinois) is an American Painter. She was raised in Northern California and lives in Brooklyn, New York, in United States. She received a B.F.A., at the University of California, Santa Cruz and an M.F.A. in painting at the Yale School of Art. Heffernan is an Associate Professor of fine arts at Montclair State University in Upper Montclair, New Jersey. Akin to Magical Realism, Julie Heffernan’s lush self-portraiture utilizes a myriad of art historical references to present a sensual interior narrative, a self-allegory whose half- hidden political agenda is the literal background of the paintings. The dark, Grimm fairy tale-like undercurrent transforms her aristocratic, operatic portraits into a contemporary vanitas or memento mori, acting as both a stylized fantasy and a Bosch-like warning. David Cohen, art critic of The New York Sun, aptly describes Heffernan’s art: « These paintings are a hybrid of genres and styles, mixing allegory, portraiture, history painting, and still life, while in title they are all presented as self portraits. »