Carol Hoorn Fraser (2)

Carol Hoorn Fraser, «Sanctuary» 1975

B.C., un lecteur de mon blogue, vient de me faire un cadeau extraordinaire aujourd’hui. Voyant que j’adorais le travail de l’artiste de Nouvelle-Écosse Carol Hoorn Fraser, que j’ai découvert avec la plus totale fascination au Musée national des beaux-arts du Québec au début des années 70 (je n’étais alors qu’une enfant), il a eu l’extrême gentillesse de m’envoyer une photographie de l’oeuvre qu’il possède de cette artiste, avec quelques gros plans sur certains détails.

C’est avec une profonde émotion que j’ai découvert ce magnifique tableau de l’artiste. Je ne saurais vous dire combien je suis émue de découvrir cette oeuvre, qui a été créée par Hoorn Fraser spécialement pour le mariage de B.C. en 1975. Je remercie sincèrement B.C. et sa famille de me permettre de partager ce trésor avec vous dans «Mon Musée imaginaire». C’est vraiment très émouvant pour moi !

B.C., a reader of my blog, just gave me an amazing gift today. Seeing that I loved the work of Nova Scotia artist Carol Hoorn Fraser, whom I discovered with the utmost fascination at the National Museum of Fine Arts in Quebec in the early 1970s (I was a child then), he had the extreme kindness to send me a photograph of a painting that he possesses by this artist, with some close-ups on certain details.

It was with deep emotion that I discovered this magnificent painting by Hoorn Fraser. I can not tell you how excited I am to discover this artwork, which was created by Hoorn Fraser specifically for the wedding of B.C. in 1975. I sincerely thank B.C. and his family for allowing me to share this treasure with you in « My Imaginary Museum ». It’s really very moving for me!

Carol Hoorn Fraser, «Sanctuary» (détail) 1975

Carol Hoorn Fraser, «Sanctuary» (détail) 1975

 

 

Véronique La Perrière M. «Les soirées fantastiques»

© Véronique La Perrière M.

© Véronique La Perrière M.

© Véronique La Perrière M.

© Véronique La Perrière M.

© Véronique La Perrière M.

© Véronique La Perrière M.

 

Véronique La Perrière M. vit et travaille à Montréal. Elle est détentrice d’une maîtrise en arts visuels et médiatiques de l’Université du Québec à Montréal et poursuit des études de doctorat à l’Université Concordia. Son travail artistique a été présenté dans différents lieux au Québec et à l’étranger (aux États-Unis, en Australie, au Luxembourg et en Finlande).

Veronique La Perriere M. lives and works in Montreal. She holds an MA in Visual and Media Arts at the University of Quebec in Montreal and is pursuing doctoral studies at Concordia University. Her artworks has been featured in various locations in Quebec and abroad (U.S., Australia, Luxembourg and Finland).

Alexander McKenzie

© Alexander McKenzie

© Alexander McKenzie

© Alexander McKenzie

© Alexander McKenzie

© Alexander McKenzie

© Alexander McKenzie

 

Alexander McKenzie est né en 1971 à Sydney, en Australie. Fils d’immigrants écossais, il a étudié à l’Académie des Arts où il a remporté la bourse d’étude Brett Whiteley et le Brereton Memorial Prize de la galerie d’art de NSW.

Alexander McKenzie est reconnu pour ses paysages lumineux, qui évoquent des thèmes du symbolisme occidental de même que les techniques des maîtres hollandais du 15e siècle. De plus, les peintures d’Alexander McKenzie proposent un fort contenu narratif tout en conservant une préoccupation pour les effets de lumière et l’atmosphère.

Alexander McKenzie was born in 1971 in Sydney, Australia, the son of Scottish migrants. He studied at the Academy of Art, where he won the Brett Whiteley Scholarship at the school and the Brereton Memorial Prize for draughtsmanship from the Art Gallery of NSW.

Alexander McKenzie is known for his evocative luminous landscape paintings which recall both the themes of Western symbolism and the techniques of the 15th Century Dutch Old Masters. Increasingly Alexander McKenzie’s paintings evoke a strong narrative content whilst retaining his preoccupation with the effects of light and atmosphere.

Lyne Lafontaine

© Lyne Lafontaine

© Lyne Lafontaine

© Lyne Lafontaine

© Lyne Lafontaine

© Lyne Lafontaine

© Lyne Lafontaine

© Lyne Lafontaine

© Lyne Lafontaine

© Lyne Lafontaine

© Lyne Lafontaine

© Lyne Lafontaine

© Lyne Lafontaine

© Lyne Lafontaine

© Lyne Lafontaine

 

Vignette Lyne Lafontaine

Née à Québec en 1959, Lyne Lafontaine consacre sa vie à la peinture depuis 1992. Entre la réalité et l’imaginaire, elle explore un monde où les figures humaines sont au cœur de ses œuvres. Son univers s’articule autour du symbolisme et de la fantaisie.

Born in Quebec in 1959, Lyne Lafontaine devoted her life to painting since 1992. Between reality and fantasy, she explores a world in which human figures are at the heart of her work. Her world revolves around symbolism and fantasy.

Alfred Pellan – Jardins / Gardens

Alfred Pellan – Jardin bleu / Blue garden

Alfred Pellan - Jardin vert / Green garden

Alfred Pellan – Jardin vert / Green garden

 

Alfred PellanAlfred Pellan (né Alfred Pelland, à Québec, le 16 mai 1906 – mort à Montréal, le 31 octobre 1988) est un peintre, un muraliste, un illustrateur et un costumier québécois, domicilié à Auteuil (Laval) pendant près de quarante ans. Il est le premier peintre québécois à s’être illustré sur la scène française (plus précisément en 1935). Vingt ans plus tard, à la suite d’une exposition à Paris, son œuvre est reconnue au Québec et au Canada.

Ne croyant pas aux écoles d’art, il est cosignataire, au début de 1948, de « Prisme d’Yeux », un manifeste rédigé par Jacques de Tonnancour prônant la liberté d’expression dans l’art, un regroupement qui réclame un art libre de toute idéologie. Plus tard, cette même année, un autre groupe se forme, plus radical, qui signe le manifeste « Refus global » alors proposé par Borduas, reléguant dans l’ombre le premier manifeste, comme si les deux manifestes étaient totalement opposés et incompatibles l’un avec l’autre.

Alfred Pellan (born Alfred Pelland, Quebec, May 16, 1906 – died in Montreal on October 31, 1988) is a painter, muralist, illustrator and costume designer. He lived in Auteuil (Laval, Quebec) for almost forty years. He was the first Quebec artist to have been recognized in France (specifically in 1935). Twenty years later, following an exhibition in Paris, his work is recognized in Quebec and in Canada.

Not believing in art school, he co-signed in early 1948 « Prisme d’Yeux« , a manifesto written by Jacques de Tonnancour advocating freedom of expression in art, a group that claims an art free of any ideology. Later that year, another group is formed, more radical, who signs the manifesto «  Refus global  » then proposed by Borduas, overshadowing the first manifesto, as if the two manifestos were totally opposed and incompatible to each other.

Lee Jin Ju

© Lee Jin Ju

© Lee Jin Ju

© Lee Jin Ju

© Lee Jin Ju

© Lee Jin Ju

© Lee Jin Ju

© Lee Jin Ju (detail)

© Lee Jin Ju (detail)

© Lee Jin Ju

© Lee Jin Ju

© Lee Jin Ju (detail)

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© Lee Jin Ju

© Lee Jin Ju

© Lee Jin Ju (detail)

© Lee Jin Ju (detail)

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Lee Jin Ju exposition / exhibition

© Lee Jin Ju

© Lee Jin Ju

 

Lee Jinju portraitL’artiste sud-coréenne Lee Jinju utilise la méthode traditionnelle de la peinture coréenne pour créer des scènes isolées, qui combinent des images apparemment disparates, dont beaucoup d’entre elles sont récurrentes dans ses différentes œuvres. Son travail est une exploration de la perception humaine, représentant la nature mystérieuse de la réalité où le conscient et l’inconscient vont de concert pour créer nos paysages visuels, et où le barrage quotidien des images et des événements – allant de l’extraordinaire au banal – sont soumis aux impacts des souvenirs personnels, rêves et pensées.

South Korean artist Lee Jinju utilises the traditional method of Korean painting to create isolated scenes that combine seemingly disparate images, many of them recurring throughout her various works. Her work is an exploration of human perception, depicting the mysterious nature of reality where the conscious and unconscious flow together to create our visual landscapes, where the daily barrage of images and events ranging from the extraordinary to the banal are subject to the impacts of personal memories, dreams, and thoughts.

Dorothea Tanning

© Dorothea Tanning / http://dorotheatanning.org

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Dorothea Tanning

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Portrait Dorothea Tanning By Alexander LiebermanDorothea Tanning, peintre, muse, forma avec Max Ernst «le couple le plus extraordinaire du surréalisme». Il la rencontra en 1942 dans son studio new-yorkais, vit son tableau «Birthday», un autoportrait mystérieux et sombre, et resta jouer aux échecs. Ces deux peintres partagèrent 34 années de vie d’artiste, de l’Arizona à la France, de Paris à la Touraine et en Provence. Sa disparition, le 31 janvier 2012 à New York, dans son sommeil à 101 ans passés, marque la fin d’une époque inouïe.

Dorothea Tanning, painter, muse, formed with Max Ernst « the most extraordinary pair of surrealism. » He met her in 1942 in his New York studio, saw her “Birthday” painting, a mysterious and dark self-portrait, and remained to play chess. These two painters shared 34 years of artistic life, from Arizona to France, from Paris to Touraine and Provence. Her disappearance on 31 January 2012 in New York, in her sleep at 101 years old, marks the end of an incredible era.

 

Leonor Fini (1)

© Leonor Fini

© Leonor Fini

© Leonor Fini

© Leonor Fini

© Leonor Fini

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Leonor Fini

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Leonor Fini

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Portrait Leonor Fini periode os décompositionLeonor Fini est considérée comme l’une des plus importantes femmes artistes du milieu du XXe siècle, avec Leonora Carrington, Frida Kahlo, Meret Oppenheim, Remedios Varo et Dorothea Tanning – que Fini connaissait bien, pour la plupart. Sa carrière, qui a duré près de six décennies, inclut la peinture, le graphisme, l’illustration de livre, le design (la célèbre bouteille de parfum en forme de torse pour «Shocking» de Schiaparelli), des décors et des costumes pour le théâtre, le ballet, l’opéra et le cinéma.

Leonor Fini is considered one of the most important women artists of the mid-twentieth century, along with Leonora Carrington, Frida Kahlo, Meret Oppenheim, Remedios Varo, and Dorothea Tanning – most of whom Fini knew well. Her career, which spanned some six decades, included painting, graphic design, book illustration, product design (the renowned torso-shaped perfume bottle for Schiaparelli’s Shocking), and set and costume design for theatre, ballet, opera, and film.

Eduardo Naranjo

© Eduardo Naranjo

© Eduardo Naranjo

© Eduardo Naranjo

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© Eduardo Naranjo

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© Eduardo Naranjo

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© Eduardo Naranjo

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© Eduardo Naranjo

© Eduardo Naranjo

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Extrêmement imaginatif et superbement doué pour les arts depuis sa plus tendre enfance, Eduardo Naranjo (né en 1944 à Monesterio, Badajoz, Espagne) mérite bien d’être considéré aujourd’hui comme l’ambassadeur le plus remarquable du réalisme onirique magique. Toujours fidèle à la vérité poétique et la beauté, après son exposition retentissante à la Galerie Biosca, les figures importantes du monde culturel ont désigné en 1979 Naranjo «Meilleur artiste de l’année» dans le magazine d’art espagnol B et N. En 1993, son exposition rétrospective au Centro Cultural de la Villa de Madrid (Plaza de Colón) a été visitée par près de deux cent cinquante mille personnes de nationalités différentes.

Extremely imaginative and superbly endowed for the arts at a very early age, Eduardo Naranjo (born 1944 in Monesterio, Badajoz, Spain) well deserves to be considered today’s   most outstanding ambassador of magic oneiric Realism. Always faithful to poetic truth and beauty, in 1979, after his resounding show at the Biosca Gallery, important figures of the cultural world voted Naranjo   « Best Artist of the Year in the Spanish Art magazine B and N » and, in 1993, his Retrospective Exhibition in Madrid’s Centro Cultural de la Villa (Plaza de Colón) was visited by nearly two hundred and fifty thousand people of varying nationalities.

Leonor Fini & Maria Casares

Leonor Fini & Maria Casares

Leonor Fini & Maria Casares

Leonor Fini & Maria Casares

Leonor Fini & Maria Casares

Leonor Fini & Maria Casares

Leonor Fini & Maria Casares

© Leonor Fini

© Leonor Fini

Leonor en train de peindreLeonor Fini est considérée comme l’une des plus importantes femmes artistes du milieu du XXe siècle, avec Leonora Carrington, Frida Kahlo, Meret Oppenheim, Remedios Varo et Dorothea Tanning – que Fini connaissait bien, pour la plupart. Sa carrière, qui a duré près de six décennies, inclut la peinture, le graphisme, l’illustration de livre, le design (la célèbre bouteille de parfum en forme de torse pour «Shocking» de Schiaparelli), des décors et des costumes pour le théâtre, le ballet, l’opéra et le cinéma. C’est dans ce milieu des arts de la scène qu’elle rencontra la tragédienne Maria Casares, dont elle fit le portrait en 1955.

Leonor Fini is considered one of the most important women artists of the mid-twentieth century, along with Leonora Carrington, Frida Kahlo, Meret Oppenheim, Remedios Varo, and Dorothea Tanning – most of whom Fini knew well. Her career, which spanned some six decades, included painting, graphic design, book illustration, product design (the renowned torso-shaped perfume bottle for Schiaparelli’s Shocking), and set and costume design for theatre, ballet, opera, and film. It is in this context of the performing arts that she met the actress Maria Casares, which she painted the portrait in 1955.

John Atkinson Grimshaw (2)

John Atkinson Grimshaw

John Atkinson Grimshaw

John Atkinson Grimshaw

John Atkinson Grimshaw

John Atkinson Grimshaw

John Atkinson Grimshaw

John Atkinson Grimshaw

John Atkinson Grimshaw

John Atkinson Grimshaw

John Atkinson Grimshaw

John Atkinson Grimshaw

John Atkinson Grimshaw

John Atkinson Grimshaw

John Atkinson Grimshaw

John Atkinson Grimshaw

John Atkinson Grimshaw

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John Atkinson Grimshaw

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John Atkinson Grimshaw

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John Atkinson Grimshaw

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John Atkinson Grimshaw

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John Atkinson Grimshaw

John Atkinson Grimshaw

John Atkinson Grimshaw

 

John Atkinson Grimshaw portrait NBJohn Atkinson Grimshaw (6 septembre 1836 – 13 octobre 1893) est un peintre de l’époque victorienne, remarquable et imaginatif, surtout connu pour ses paysages bucoliques et urbains. John Atkinson Grimshaw est né dans la ville de Leeds, dans le Yorkshire de l’Ouest en Angleterre. En 1861, au grand dam de ses parents, il abandonne son emploi au Great Northern Railway, pour commencer une carrière artistique. Il commence à exposer en 1862, aidé par la Leeds Philosophical and Literary Society, présentant des peintures où figurent principalement des oiseaux, des fruits et des fleurs. Grimshaw est tout d’abord influencé par les peintres préraphaélites. Par la suite, il peint des paysages saisonniers, ou sous un temps particulier. Dans les années 1880, Grimshaw représente principalement des scènes urbaines au clair de lune, sur les docks de Londres, Leeds, Liverpool ou Glasgow. Il conserve à cette fin un studio à Chelsea. Ses peintures dépeignent le monde victorien, tout en évitant de représenter la réalité assez triste des villes industrielles. Grimshaw est mort le 13 octobre 1893, et a été enterré au cimetière de Woodhouse, un quartier résidentiel de Leeds. Il est resté connu pour ses paysages urbains ; n’ayant pas laissé de lettres, coupures de presse ou notes, il reste difficile de connaître sa pensée. Il y a eu un regain d’intérêt pour ses œuvres dans la seconde moitié du XXe siècle.

John Atkinson Grimshaw (6 September 1836 – 13 October 1893) was a Victorian-era artist, a « remarkable and imaginative painter«  known for his city night-scenes and landscapes. John Atkinson Grimshaw was born in Leeds. In 1861, at the age of 24, to the dismay of his parents, he left his job as a clerk for the Great Northern Railway to become a painter. He first exhibited in 1862, mostly paintings of birds, fruit and blossom, under the patronage of the Leeds Philosophical and Literary Society. Grimshaw’s primary influence was the Pre-Raphaelites. True to the Pre-Raphaelite style, he created landscapes of accurate colour, lighting, vivid detail and realism. He painted landscapes that typified seasons or a type of weather; city and suburban street scenes and moonlit views of the docks in London, Leeds, Liverpool, and Glasgow also figured largely in his art. His careful painting and skill in lighting effects meant that he captured both the appearance and the mood of a scene in minute detail. His « paintings of dampened gas-lit streets and misty waterfronts conveyed an eerie warmth as well as alienation in the urban scene. In the 1880s, Grimshaw maintained a London studio in Chelsea. Grimshaw’s paintings depicted the contemporary world but eschewed the dirty and depressing aspects of industrial towns. Grimshaw left behind no letters, journals, or papers; scholars and critics have little material on which to base their understanding of his life and career. Grimshaw died 13 October 1893, and is buried in Woodhouse Hill Cemetery, Hunslet, Leeds. His reputation rested on, and his legacy is based on, his townscapes.

Heather Horton

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Portrait Heather HortonHeather Horton est née et a grandi à Burlington, Ontario, Canada. Elle a fréquenté l’Université McMaster, où elle a reçu un baccalauréat ès arts en littérature anglaise. Elle fut ensuite diplômée du très respecté programme en Illustration du Collège Sheridan. Elle poursuit sa passion pour la peinture depuis.

Heather Horton was born and raised in Burlington, Ontario, Canada. She attended McMaster University where she received a Bachelor of Arts in English Literature. She then went on graduate from the well-respected Interpretive Illustration program at Sheridan College. She has pursued her passion for painting ever since.

Desiree Dolron

© Desiree Dolron

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Desiree-Dolron-yishuzs-1[1]Desiree Dolron est une photographe néerlandaise. Elle est l’une des principales représentantes de la photographie contemporaine. Née aux Pays-Bas en 1963, Desiree Dolron se fait d’abord connaitre par sa série «Exaltation» (1991-1999), un photoreportage sur les rites religieux dans le monde. Elle réalise plus tard la série «Xteriors» (2001-2006) qui la rend célèbre internationalement. Cette série est connue pour ses portraits mystérieux inspirés de la tradition picturale flamande. Elle réalise en 2010 une série de photographies pour la campagne publicitaire «Savoir faire » de Louis Vuitton. Les photographies de Desiree Dolron sont traitées numériquement et tirées en grand format.

Desiree Dolron is a Dutch photographer. She is one of the main representatives of contemporary photography. Born in the Netherlands in 1963, Desiree Dolron was first known by her series « Exaltation » (1991-1999), a photo essay on the religious rites in the world. She later realizes the series « Xteriors » (2001-2006) which makes her internationally famous. This series is known for its mysterious portraits inspired by Flemish painting tradition. She realizes in 2010 a series of photographs for the advertising campaign « Know-how » of Louis Vuitton. Desiree Dolron’s photographs are digitally processed and printed in large format.

Ray Caesar (2)

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Petit Portrait Ray Caesar 2 tableauRay Caesar est né en 1958 à Londres. Alors qu’il n’était encore qu’un enfant, sa famille déménage à Toronto, au Canada, où il réside actuellement. De 1977 à 1980, il a fréquenté le Ontario College of Art, suivi par 17 années (1980 à 1996) de travail au département d’art et de photographie de l’hôpital pour enfant malade de Toronto, en documentant des cas troublants de maltraitance d’enfants, de reconstructions chirurgicales, de psychologie et de recherches sur les animaux. Jumelées à l’influence des peintres surréalistes Frida Kahlo et Salvador Dali, les expériences de Caesar à l’hôpital continuent à influencer son art. Son imagerie envoûtante est créée numériquement, en utilisant un logiciel de modélisation 3D appelé Maya, maîtrisé lorsqu’il travaillait dans le domaine de l’animation numérique pour la télévision et le cinéma, de 1998 à 2001.

Ray Caesar was born in 1958 in London. At an early age, his family moved to Toronto, Canada, where he currently resides. From 1977—1980 he attended Ontario College of Art, followed by 17 years from 1980—1996 working in the art & photography department of the Hospital For Sick Children in Toronto, documenting disturbing cases of child abuse, surgical reconstruction, psychology, and animal research. Coupled with inspiration from surrealists painters Frida Kahlo and Salvador Dali, Caesar’s experiences at the hospital continue to influence his artwork. His haunting imagery is created digitally using 3D modeling software called Maya, mastered while working in digital animation for television and film industries from 1998—2001.

Eugenio Recuenco

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Portrait Eugenio Recuenco parEugenio Recuenco, né en 1970 à Madrid, est un photographe espagnol. Il est principalement connu pour son travail pour de grandes marques ainsi que pour ses photos de mode, publiées dans des magazines tels que «Vogue» ou «Vanity Fair». Il a aussi travaillé plusieurs fois avec le groupe Rammstein pour les pochettes des albums «Rosenrot» sorti en 2005, «Liebe ist für alle da» sorti en 2009 et du simple «Amerika» sorti en 2004.

Eugenio Recuenco, born in 1970 in Madrid, is a Spanish photographer. He is best known for his work for major brands and for his fashion photographs published in magazines such as «Vogue» or «Vanity Fair». He also worked several times with the group Rammstein for their covers of albums «Rosenrot» released in 2005, «Liebe ist für alle da» released in 2009 and the single «Amerika» released in 2004.

Genevieve Thauvette «Beheld»

© Genevieve Thauvette http://genevievethauvette.com/

Dorothea Tanning / Frida Kahlo © Genevieve Thauvette http://genevievethauvette.com/

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Georgia O’Keeffe / Hannah Hoch © Genevieve Thauvette http://genevievethauvette.com/

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Suzanne Valadon / Lee Miller © Genevieve Thauvette http://genevievethauvette.com/

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Marina Abramovic / Unica Zurn © Genevieve Thauvette http://genevievethauvette.com/

Genevieve ThauvetteGeneviève Thauvette est une jeune artiste de la relève franco-ontarienne basée à Toronto (Canada). Elle a exposé ses œuvres lors de plusieurs événements internationaux, notamment aux «17th Japan Media Arts Festival», «Perth International Arts Festival» (Australie), les «Jeux olympiques d’hiver» (Vancouver) et les «VIe Jeux de la Francophonie» (Beyrouth) où elle a gagné la médaille d’or pour le Canada. Thauvette a conçu et animé plusieurs ateliers de photographie et fut membre de jury à plusieurs reprises.

La série «Beheld» met en vedette huit artistes femmes ayant vécues pendant le XXe siècle. Dans leurs portraits, plusieurs éléments retrouvés dans leurs propres œuvres sont utilisées. Elles sont aussi démontrées avec le portrait d’un homme dans leurs mains. Ces portraits représentent leurs partenaires, qui souvent furent plus fameux ou respectées que leurs amoureuses dans le monde des arts. Par contre, dans ce contexte, la femme est en couleurs vives et domine la composition. C’est elle qui règne et possède son amant.

Geneviève Thauvette is an emerging Franco-Ontarian artist currently residing in Toronto (Canada). Her photographs have shown internationally, notably at the 17th Japan Media Arts Festival, the Perth International Arts Festival (Australia), the 2010 Vancouver Winter Olympic Games, and the VIe Jeux de la Francophonie in Beirut were she won the gold medal for Canada. Thauvette has presented many photo workshops and been a part of numerous juries.

The series «Beheld» pays homage to a group of talented female artists, often eclipsed by the men they inspired. By putting these women prominently before the audience and using elements symbolizing aspects found in their own art, I am attempting to promote them as icons in their own right.

Thomas Woodruff «The Four Temperament »

© Thomas Woodruff - http://thomaswoodruff.com

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T woodruff profil portraitThomas Woodruff est un artiste «néo-fabuliste » auto-proclamé, qui travaille toujours en séries sur de grands projets complexes et imagés. Issus d’expériences personnelles, ses projets sont souvent naturellement apotropaïques et élégiaques. Ils traitent de questions soulevées par l’épidémie de sida ou des aspects liés au  maintien du bien-être. Ils célèbrent l’étranger en chacun de nous. L’imagerie est un hybride transculturel, d’un figuratif totalement assumé, techniquement difficile, outrageusement orné et, plus souvent qu’autrement, sombre.

Les variations sur les quatre tempéraments ont été inspirées par les théories d’Hippocrate, vers 400 avant Jésus-Christ, quand les hommes sages de l’époque croyaient que le corps et l’esprit étaient contrôlés par quatre fluides différents, mystérieux et colorés : sanguin, colérique, mélancolique, flegmatique.

Thomas Woodruff is a self-proclaimed “neo-fabulist” artist who always works in series on large, complex imagistic projects. Hatched from personal experiences, the projects are often apotropaic and elegiac in nature, dealing with issues raised by the AIDS epidemic, aspects of maintaining wellness, and celebrating the outsider in all of us. The imagery is a cross-culturally hybridized, relentlessly figurative, technically tricky, perversely ornate, and more often than not– dark.

The Four Temperaments Variations were inspired by the theories of Hippocrates, around 400 BC, when wise men believed everyone’s body and mind were controlled by four different, mysterious, colored fluids: Sanguinic, Choleric, Melancholic, and Phlegmatic.

Betsy Walton

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Betsy Walton © Poketo Blog

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Née au Kansas, Betsy Walton vit et travaille à Portland, Oregon (USA). Elle a quitté un emploi à plein temps en octobre 2006 pour devenir peintre et illustratrice. Beaucoup de ses peintures et de ses dessins explorent la tension et l’équilibre entre la nature mystérieuse de notre existence et les objets que nous trouvons dans la vie quotidienne. Ses intérêts comprennent l’exploration sous-marine, la psychologie et la fabrication des mythes. Walton a présenté ses œuvres dans plusieurs galeries aux Etats-Unis et à l’étranger. Ses illustrations apparaissent dans différentes publications tel que : Over & Over, Yen Magazines’s, Curvy 5, Trip Magazine et Ubersee 3.

Born in Kansas, Betsy Walton lives and works in Portland, Oregon (USA). She left a full-time job in October 2006 to become a painter and illustrator. Many of her paintings and drawings explore the tension and balance between the mysterious nature of our existence and the objects we find in everyday life. Her interests include undersea exploration, psychology and mythmaking. She shows her paintings in galleries dotted across the United States and abroad.  Her images appear in publications including Over & Over, Yen Magazines’s, Curvy 5, Trip Magazine and Ubersee 3. 

Alex Konahins

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Les dessins à la ligne, avec et une plume fine à l’encre, d’Alex Konahins.  Chaque dessin de 30 x 30 cm nécessite environ 40 heures de travail. / The fine line pen and ink art  of Alex Konahins. Each 30 x 30 cm drawing takes about 40 hours.

Anne Siems

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portrait vignette 2 anne siemsAnne Siems est née en Allemagne et a terminé sa maîtrise à la Hochschule der Künste de Berlin. Elle a déménagé à Seattle au États-Unis en 1991, où elle a continué à se développer en tant qu’artiste. Tout en travaillant sur des surfaces cirées, elle a commencé à travailler sur des panneaux pour la première fois en 2001, ce qui lui a permis de mettre davantage l’accent sur les détails. Inspirée par les maîtres européens du 17e et du 18e siècles, de même que par l’art naïf colonial américain, les peintures d’Anne Siems sont de véritables bijoux narratifs. Ses personnages sont entourés par toutes sortes de petits objets précieux : des fleurs, des «yeux de l’amoureux» et des coquillages dans ses œuvres antérieures ; des lignes blanches élégantes qui donnent un effet de transparence dans ses plus récentes. La structuration délicate de la broderie traditionnelle est d’ailleurs l’élément principal utilisé pour définir les vêtements. Anne Siems vit actuellement dans le nord-ouest des États-Unis et a largement exposé à travers le pays. Son travail se retrouve dans plusieurs collections importantes, tel que l’Arkansas Art Center, Boise Art Museum, Microsoft Collection, et le Tacoma Art Museum.

Anne Siems was born in Germany and finished her MFA at the Hochschule der Kunste Berlin. She moved to Seattle US in 1991 where she continued to develop herself as an artist.  While working on waxed surfaces in the past, she started working on panels for the first time in 2001, which allowed her to put more focus on details. Inspired by 17th and 18th-century European Masters and Early American Folk Art, Anne Siems paintings are narrative wonders. Her characters are surrounded by all sorts of precious little objects. From flowers, Lover’s eyes and shells in her earlier works, to elegant white lines that give a transparent effect in her more recent ones. The delicate patterning found in traditional embroidery is the main element used to define their clothing. Anne Siems currently lives in the northwestern US and has exhibited widely throughout the United States. Her work is included in various important collections including the Arkansas Art Center, Boise Art Museum, Microsoft Collection, and the Tacoma Art Museum.

Reid McLachlan

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portrait McLachlanBien que né à Pointe-Claire au Québec, Reid McLachlan passe sa jeunesse dans un quartier Est d’une banlieue d’Ottawa en Ontario. Adolescent, Reid découvre l’art et prends des cours du soir dans une école d’arts à Ottawa, pendant 2 ans. Il a ensuite étudié à l’Ontario College of Art à Toronto et a passé sa dernière année d’études dans un campus à Florence, en Italie. Il est diplômé avec distinction et a reçu un certain nombre de prix en 1987. Depuis, il peint en continu et de façon prolifique, d’abord à Toronto, puis à Ottawa, et pour les 15 dernières années dans son studio de Chelsea, Québec. Reid a exposé au Canada, aux États-Unis et en Italie, et son travail se retrouve dans plusieurs collections publiques et privées en Amérique du Nord. Au cours des quatre dernières années, il a présenté d’importantes expositions individuelles chez Art-Image à Gatineau, La Petite Mort à Ottawa, la Galerie Karsh-Masson à Ottawa, la Galerie Montcalm à Gatineau et à l’Alliance Française d’Ottawa. Il a également présenté des expositions solo à L’Imagier, au Casino du Lac-Leamy, à Art Image, au Santé restaurant et à la Galerie Rodrigue Lemay. Il a participé à de nombreuses expositions de groupe dans des lieux comme la Galerie d’art d’Ottawa, l’Ottawa School of Art et au Musée canadien de la nature.

Although born in Pointe Claire, Quebec, Reid McLachlan spent his formative years growing up in a suburban east-end Ottawa neighbourhood in Ontario. As a somewhat apathetic teenager Reid discovered art in his mid teens, took night courses and then attended an arts high school in Ottawa for 2 years . He then went to the Ontario College of Art in Toronto and spent his last year of study at their campus in Florence, Italy. He graduated with Honours and a number of awards in 1987. Since then he has painted continuously and prolifically, first in Toronto, then Ottawa, and for the last 15 years at his studio in beautiful Chelsea, Quebec. Reid has exhibited in Canada, the U.S. and in Italy, and his work can be found in public and private collections throughout North America. In the last four years he has had large solo shows at Art-Image in Gatineau, La Petite Mort in Ottawa, the City of Ottawa’s Karsh-Masson Gallery, the City of Gatineau’s Galerie Montcalm and at Alliance Française in Ottawa. He has also had solo exhibitions locally at L’Imagier, Casino Lac Leamy, Art Image, Santé Restaurant and Galerie Rodrigue Lemay and participated in numerous group shows at venues including the Ottawa Art Gallery, Ottawa School of Art and Canadian Museum of Nature.

Marius Dubois

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portrait Marius DuboisNé à plessisiville dans les Bois-Francs au Québec,  Marius Dubois fait ses classes à l’école des  Beaux-Arts de Québec, en 1970 il obtient une maitrise en Peinture de l’école Horsey College of Arts de Londres. De retour à Montréal, plusieurs expositions solo se succèdent avec beaucoup d’enthousiame des critiques et collectionneurs. Dans les années 80 une nouvelle période apparait, marqué par l’influence des Peintres de la Renaissanc,e cette époque l’amène à faire des pas importants du coté technique et du coté symbolique de ses oeuvres. Il travaille surtout à partir de commandes publiques et privées. Résident de l’Ile d’Orléans depuis 1981, l’artiste travaille à son atelier de Ste-Pétronille et expose ses œuvres au Québec et a l’extérieur. Il est élu membre de l’Académie royale du Canada en 2008.

After studying at the Fine Arts school of Quebec, Marius Dubois in 1970 obtained a Masters in Painting from Horsey College of Arts, in London. Back to Montreal, he did several solo exhibitions in succession. In the early 80’s a new period marked by the influence of Painters of the Renaissance led him to take important steps on both the technical side of symbolic works. Many public and private commissions continue to be made to him. Resident of the Isle of Orleans since 1981, the artist works in his studio in St. Petronille and exhibited his works in Quebec and abroad. He was elected to the Royal Academy of Canada in 2008.

Carol Hoorn Fraser

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Carol_Hoorn_Fraser_with_brushes[1]Carol Hoorn Fraser (1930-1991) était une artiste américaine qui a travaillé pendant trente ans en Nouvelle-Écosse, Canada. L’artiste a étudié au Gustave-Adolphe College dans le Minnesota, où elle obtient en 1951 une majeure en chimie et en biologie avec une mineure en art et littérature. Après une année en tant que chimiste de recherche à Archer Daniels Midland à Saint-Paul, elle a suivi des conférences de théologie à l’Université de Göttingen, en Allemagne (1952-1953), puis a travaillé pendant un an comme aide-infirmière dans le service de soin du cancer à l’Hôpital universitaire de Minneapolis. Pendant ce temps, elle a pris des cours d’art et a gagné assez de crédits pour être acceptée dans le programme de maîtrise en beaux-arts à l’Université du Minnesota, dont elle sort diplômée en 1959 avec une mineure en philosophie et une thèse de 125 pages sur «L’image de l’homme dans la peinture contemporaine». Sa carrière d’artiste a duré plus de trente ans, où elle a produit un grand nombre de travaux figuratifs en utilisant une variété de médias. Dans les années 1960 et plus tard, elle s’éloigna de l’expressionnisme pour se consacrer à un «organicisme» exprimant des thèmes écologiques d’actualité. De 1964 à 1969, elle enseigne le dessin à temps partiel à l’École d’architecture de l’Université de la Nouvelle-Écosse. Au cours des années ’70, elle a été commissaire d’une exposition de gravures expressionnistes et a été directrice par intérim de la Galerie d’art de l’Université Dalhousie pendant une année, réalisant le commissariat de la quatrième Dalhousie Drawing Exhibition en 1979. À titre de pigiste, elle a aussi fait des conférences publiques. Dans les années ’80, elle a fait quelques critiques pour le Arts Atlantic, de même qu’une série de plus d’une centaine d’aquarelles symboliques. Elle est morte à son domicile à Halifax le 3 Avril 1991, d’un cancer des poumons.

Carol Hoorn Fraser (1930–1991) was an American-born figurative artist who worked for thirty years in Nova Scotia, Canada. Carol attended Gustavus Adolphus College in Minnesota, graduating in 1951 with a major in chemistry and biology and a minor in art and literature. After a year as a research chemist at Archer Daniels Midland in St. Paul, she audited theology lectures at the University of Göttingen, Germany (1952–53), and then worked for a year as a nurse’s aide in the cancer recovery ward at the University Hospital in Minneapolis. During this time she took extension classes and earned enough credits to be accepted into the Master of Fine Arts program at the University of Minnesota, from which she graduated in 1959 with a minor in Philosophy and a 125-page thesis on « The Human Image in Contemporary Painting ». Her career as an artist spanned more than thirty years. During this time she produced a large body of figurative work using a variety of media. In the later 1960s she moved away from a modified Expressionism to a hard-edged organicism with ongoing ecological themes. In the 1980s she did a series of over a hundred strong-hued symbolical watercolours. From 1964 to 1969 she taught drawing part-time at the School of Architecture at the Technical University of Nova Scotia. During the Seventies she curated a show of Expressionist prints and was Acting Director of the Dalhousie University Art Gallery for a year, curating the Fourth Dalhousie Drawing Exhibition in 1979. She also did free-lance public lecturing and in the Eighties did some art-reviewing for Arts Atlantic. She died at her home in Halifax on April 3, 1991, of cancer of the lungs.

Carol Fraser; Paintings and Drawings, 1967-1977’, travelling exhibition, Dalhousie University, 1977-78. Dalhousie University Art Gallery; Beaverbrook Art Gallery; Confederation Centre Art Gallery; Memorial Art Gallery; Burnaby Art Gallery; Southern Alberta University Art Gallery; Robert McLaughlin Art Gallery; Musée de Quebec.

Geneviève Dael

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Portrait Geneviève Dael[1]Geneviève Dael est une artiste française née à Paris en 1947 dans un milieu littéraire et artistique du 16e arrondissement. Elle étudie l’art décoratif à l’Académie Charpentier avant de s’expatrier brièvement à Londres. De retour à Paris elle commence l’étude de la peinture en autodidacte. C’est à cette époque qu’elle subvient à ses besoins en étant mannequin pour Dior. Elle a sa première exposition solo en 1984. Aujourd’hui elle vit et travaille à Paris. Son univers pictural, intimiste et silencieux, évoque l’influence des peintres Vilhelm Hammershøi et Carl Vilhelm Holsoe.

Geneviève Dael is a French artist born in Paris in 1947 in a literary and artistic milieu of the 16th arrondissement. She studied decorative arts in Charpentier Academy before moving briefly to London. Back in Paris she began studying painting as an autodidact. It was at this time she supported herself by being a model for Dior. She has her first solo exhibition in 1984. Today she lives and works in Paris. Her pictorial style, intimate and silent, shows the influence of the painters Vilhelm Hammershøi and Carl Vilhelm Holsoe.

Jeanie Tomanek

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Tomanek [1]L’artiste Jeanie Tomanek s’inspire de thèmes d’abord développés dans sa poésie ; explorer différents archétypes féminins dans les mythes, les contes populaires et même ses propres expériences. Le monde naturel, comme elle l’a vécu en grandissant dans une ferme dans la région de Genesee Valley dans l’état de New York, a également une forte influence sur son travail. Les arbres, les fleurs, les oiseaux et la neige sont des symboles d’états d’âme, ou encore les éléments d’une histoire. Les chiens accompagnent parfois la protagoniste chauve, « la femme générique » pâle, dans ses voyages, qui ont souvent lieu sous un ciel étoilé au clair de lune. Jeanie Tomanek est considérée comme une artiste mythique, racontant des histoires anciennes qui ne vieillissent jamais. Jeanie Tomanek est autodidacte.

Artist Jeanie Tomanek draws upon themes that first developed in her poetry; exploring various feminine archetypes from myths, folk-tales and even her own experiences. The natural world as she experienced it growing up on a farm in the Genesee Valley region of New York also strongly influences her work. Trees, flowers, birds and snow are symbols for emotional states or story elements. Dogs sometimes accompany the pale bald “everywoman” protagonist on her journeys that often take place beneath a starry moonlit sky. She has been called a mythic artist, telling ancient stories that never grow old. Jeanie Tomanek is self-taught.

Julie Heffernan (2)

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julie-heffernan-portrait[1]Julie Heffernan (née en 1956 à Peoria, Illinois) est une peintre américaine. Elle a grandi en Californie du Nord et vit à Brooklyn, New York, aux États-Unis. Elle a obtenu un baccalauréat de l’Université de Californie, Santa Cruz, et une maîtrise en peinture à la Yale School of Art. Heffernan est professeure agrégée des beaux-arts à l’Université de l’état de Montclair à Upper Montclair, New Jersey. Fidèles au réalisme magique, les luxuriants autoportraits de Julie Heffernan utilisent une multitude de références historiques pour présenter un récit intérieur sensuel, une auto-allégorie dont l’agenda politique à moitié caché est le contexte littéral des peintures. Le style obscure (comme les contes de Grimm) sous-jacent à son œuvre transforme ses portraits aristocratiques d’opéra en vanités contemporaines ou memento mori, agissant à la fois comme une fantaisie stylisée et un avertissement à la Jérôme Bosch. David Cohen, critique d’art du New York Sun, décrit bien l’art de Heffernan: « Ces peintures sont un mélange des genres et des styles, mêlant l’allégorie, le portrait, la peinture d’histoire et les natures mortes, tandis que dans le titre, ils sont tous présentés comme des autoportraits.  »

Julie Heffernan (born 1956 in Peoria, Illinois) is an American Painter. She was raised in Northern California and lives in Brooklyn, New York, in United States. She received a B.F.A., at the University of California, Santa Cruz and an M.F.A. in painting at the Yale School of Art. Heffernan is an Associate Professor of fine arts at Montclair State University in Upper Montclair, New Jersey. Akin to Magical Realism, Julie Heffernan’s lush self-portraiture utilizes a myriad of art historical references to present a sensual interior narrative, a self-allegory whose half- hidden political agenda is the literal background of the paintings. The dark, Grimm fairy tale-like undercurrent transforms her aristocratic, operatic portraits into a contemporary vanitas or memento mori, acting as both a stylized fantasy and a Bosch-like warning. David Cohen, art critic of The New York Sun, aptly describes Heffernan’s art: « These paintings are a hybrid of genres and styles, mixing allegory, portraiture, history painting, and still life, while in title they are all presented as self portraits. »

Kris Kuksi

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kris KuksiKris Kuksi est un artiste américain dans le genre du réalisme fantastique. Spécialisée dans la création d’installations artistiques complexes, son travail a été décrit comme « une étude dans l’intemporalité et le détail, qui rappelle les civilisations perdues, des divinités et des ruines parfaitement conservées ». Les influences de Kuksi comprennent les périodes Baroque et Rococo. Il explique combien il se sent appartenir à l’« Ancien Monde » et que son œuvre est une réaction à «la chute de la société moderne, corrompue et amorale. »
Kuksi a obtenu un baccalauréat en beaux-arts (peinture) en 1998 de la Fort Hays State University, à Hays au Kansas. Il a ensuite complété un séminaire sur la peinture au Santa Reparata International School of Art à Florence, en Italie en 2001. Il a par la suite obtenu une maîtrise en beaux- arts en peinture à la Fort Hays State University en 2002. Kuksi a aussi complété des séminaires dans le cadre de  » Old Masters – New Visions  » en Autriche et en Allemagne, en 2002 et 2005 respectivement. Le travail de Kuksi a été présenté dans plus de 100 expositions à travers le monde, y compris dans des foires d’art satellites dans le cadre de Art Basel, Pulse (Los Angeles et Miami) et Scope (Bâle et Miami), Liste Köln lors de la Cologne Art Fair en Allemagne et au Smithsonian National Portrait Gallery dans le cadre de l’exposition-concours «The Outwin Boochever Portrait Competition Exhibition». Il a également été présenté sur la page couverture de magazine tel Philosophie et Bl!Sss. Son travail est recherché par de grands collectionneurs, allant du réalisateur Guillermo del Toro à l’Association Ellis County Bar dans le Kansas.

Kris Kuksi is an American artist in the genre of Fantastic Realism. Specializing in creating complex artistic installations, his work has been described as “a study in timelessness and intricacies, reminiscent of lost civilizations, deities and ruins – perfectly preserved”. Kuksi’s influences include the Baroque and Rococo periods. He has described how he feels more in belonging to the ‘Old World’ and that his artwork is very much a reaction to “the corrupt and demoralized fall of modern-day society.” Kuksi attained a Bachelor of Fine Arts in Studio Painting in 1998 from Fort Hays State University, Hays in Kansas. He then completed a seminar on Studio Painting at Santa Reparata International School of Art in Florence, Italy in 2001 and was subsequently awarded a Master of Fine Arts in Studio Painting from Fort Hays State University in 2002. Kuksi has also completed seminars in “Old Masters – New Visions” in Austria and Germany, in 2002 and 2005 respectively. Kuksi’s work has been displayed at more than 100 exhibitions worldwide, including satellite art fairs of Art Basel, Pulse (Los Angeles and Miami) and Scope (Basel and Miami), Liste Köln during the Cologne Art Fair in Germany and the Smithsonian National Portrait Gallery in the juried show “The Outwin Boochever Portrait Competition Exhibition.” He has also been featured on the front covers of Philosophie and Bl!sss Magazine, and his work is owned by collectors ranging from film director Guillermo del Toro to the Ellis County Bar Association in Kansas.

Joanna Concejo

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Joanna Concejo portraitJoanna Concejo est née en 1971 à Slupsk en Pologne. Elle fut diplômée en 1998 de l’Académie des Beaux Arts de Poznan. Depuis 1994, elle s’est installée en France, dans la banlieue parisienne où elle vit et travaille. A la fin des années 90, elle a commencé à travailler comme illustratrice et plasticienne. En 2000, elle fut sélectionnée pour le Salon jeune Création en France ; en 2002, elle fut invitée à la Biennale d’Art contemporain de Busan (Corée du Sud) et, l’année d’après, au Salon d’Art Contemporain de Chelles (France). Il s’en suivit d’autres expositions personnelles et collectives à Paris et à Berlin. En 2004, elle fut sélectionnée pour l’Exposition des Illustrateurs de la Foire du Livre pour enfants à Bologne et, en fin d’année, emporte le Prix Calabria Incantata Abracalabria à Altomonte (Italie). L’année suivante, elle fut sélectionnée pour la biennale d’Illustration Ilustrarte à Barreiro (Portugal) en 2005 et 2009. Parallèlement à son activité d’illustratrice, Joanna Concejo travaille dans le domaine des arts plastiques et de la sculpture.

Joanna Concejo was born in 1971 in Slupsk in Poland. She graduated in 1998 from the Academy of Fine Arts in Poznan . Since 1994, she moved to France in the Paris suburb where she lives and works . In the late 90s, she began working as an illustrator and artist . In 2000, she was selected for the Salon jeune Création in France. In 2002, she was invited to the Biennale of Contemporary Art in Busan (South Korea ), and the following year at the Contemporary Art Fair in Chelles ( France ) . This was followed by solo and group exhibitions in Paris and Berlin. In 2004, she was selected for the Illustrators Exhibition of Children ‘s Book Fair in Bologna , and at the end of the year, wins the Calabria Price Incantata Abracalabria in Altomonte ( Italy). The following year, she was selected for the biennial Illustration Ilustrarte in Barreiro (Portugal) in 2005 and 2009 . Alongside her activity as an illustrator, Joanna Concejo is working in the field of visual arts and sculpture .

Laurie Lipton «Haunted Doll’s House»

 

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LAURIE-LIPTON[1]Laurie Lipton est née à New York et elle a commencé à dessiner à l’âge de quatre ans. Elle a été la première personne à recevoir un diplôme en Beaux-arts, en dessin (avec distinction) de l’Université Carnegie-Mellon en Pennsylvanie. Elle a vécu en Hollande, en Belgique, en Allemagne et en France et elle réside à Londres depuis 1986. Ses œuvres ont été exposées à maintes reprises partout en Europe et aux États-Unis. Mme Lipton a été inspirée par les peintures à caractère religieux de l’école flamande. Elle a essayé d’apprendre seule comment peindre dans le style des maîtres néerlandais du 16ème siècle, mais elle a échoué. Alors qu’elle voyageait en Europe quand elle était étudiante, elle a commencé à mettre au point sa propre technique curieuse de dessin, créant des tons avec des milliers de lignes fines hachurées de façon croisée comme l’application de détrempe à l’œuf. « C’est une façon folle de dessiner », a-t-elle déclaré, « mais les détails et la luminosité qui en résultent en valent l’effort. Il faut plus de temps pour créer mes dessins que pour réaliser une peinture d’une grandeur égale et comportant autant de détails.

Laurie Lipton was born in New York and began drawing at the age of four. She was the first person to graduate from Carnegie-Mellon University in Pennsylvania with a Fine Arts Degree in Drawing (with honours). She has lived in Holland, Belgium, Germany and France and has made her home in London since 1986. Her work has been exhibited extensively throughout Europe and the USA. Lipton was inspired by the religious paintings of the Flemish School. She tried to teach herself how to paint in the style of the 16th century Dutch Masters and failed. When traveling around Europe as a student, she began developing her very own peculiar drawing technique building up tone with thousands of fine cross-hatching lines like an egg tempera painting. “It’s an insane way to draw”, she says, “but the resulting detail and luminosity is worth the amount of effort. My drawings take longer to create than a painting of equal size and detail.”

Andrea Kowch

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Andrea Kowch portrait[1]Andrea Kowch est titulaire d’un baccalauréat du College for Creative Studies dans son Michigan natal. En grande partie autodidacte et influencée par le travail des maîtres américains et des grands maîtres de la Renaissance, Kowch peint d’une manière contrôlée avec une attention particulière au symbolisme et à l’atmosphère. Le côté allégorique de son travail vise à établir des parallèles entre l’expérience humaine et le monde naturel. Le paysage américain, solitaire et désolé, reflète l’âme humaine, en symbolisant toutes les choses puissantes, fragiles, et éternelles. Kowch a reçu de nombreux honneurs et a exposé au Capitol Hill, à la Corcoran Gallery of Art, à la Diane von Furstenberg Gallery, et au Margulies Collection, entre autres. Son travail fait partie d’importantes collections, tant aux États-Unis qu’au Canada.

Andrea Kowch holds a BFA from College for Creative Studies in her native Michigan. Largely self-taught and influenced by the work of American Masters and the Old Masters of the Renaissance, Kowch paints in a controlled manner with close attention symbolism and mood. The allegorical side of her work is intended to draw parallels between human experience and the natural world. The lonely and desolate American landscape reflects the human soul, symbolizing all things powerful, fragile, and eternal. Kowch has received numerous honors and exhibited in Capitol Hill, Corcoran Gallery of Art, Diane von Furstenberg Gallery, and Margulies Collection, among others. Her work has been collected nationwide and in Canada.

Ray Caesar (1)

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RC portrait[1]Ray Caesar est né en 1958 à Londres. Alors qu’il n’était encore qu’un enfant, sa famille déménage à Toronto, au Canada, où il réside actuellement. De 1977 à 1980, il a fréquenté le Ontario College of Art, suivi par 17 années (1980 à 1996) de travail au département d’art et de photographie de l’hôpital pour enfant malade de Toronto, en documentant des cas troublants de maltraitance d’enfants, de reconstructions chirurgicales, de psychologie et de recherches sur les animaux. Jumelées à l’influence des peintres surréalistes Frida Kahlo et Salvador Dali, les expériences de Caesar à l’hôpital continuent à influencer son art. Son imagerie envoûtante est créée numériquement, en utilisant un logiciel de modélisation 3D appelé Maya, maîtrisé lorsqu’il travaillait dans le domaine de l’animation numérique pour la télévision et le cinéma, de 1998 à 2001.

Ray Caesar was born in 1958 in London. At an early age, his family moved to Toronto, Canada, where he currently resides. From 1977—1980 he attended Ontario College of Art, followed by 17 years from 1980—1996 working in the art & photography department of the Hospital For Sick Children in Toronto, documenting disturbing cases of child abuse, surgical reconstruction, psychology, and animal research. Coupled with inspiration from surrealists painters Frida Kahlo and Salvador Dali, Caesar’s experiences at the hospital continue to influence his artwork. His haunting imagery is created digitally using 3D modeling software called Maya, mastered while working in digital animation for television and film industries from 1998—2001.

Nom Kinnear King

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Nom Kinnear King supp 4-4

 

Nom Kinnear King portraitNom Kinnear King est une artiste anglaise qui a étudié l’estampe à la Norwich School of Art and Design. Elle a ensuite déménagé à Brighton, puis Melbourne et maintenant Londres, exposant ses œuvres tout au long de son parcours et réalisant des commandes d’illustrations. Son art a toujours été axé sur la création de personnages féminins, entourées de leurs univers et de leurs récits.

Les personnages de Nom, créés au crayon, à l’acrylique et à huile, vivent dans un fascinant monde magique et imaginaire. Les histoires qui se cachent derrière son travail résultent de mise en scène avec des amis, ou encore de collages d’images récupérées, puis peints. Parmi les autres domaines touchés par la création de Nom, mentionnons des pochettes de disques, des affiches, des gaminets et des illustrations pour des revues.

Nom Kinnear King is an English artist who studied Fine Art Print at Norwich School of Art and Design, then moved to Brighton, then Melbourne and now London, exhibiting along the way as well as making commisioned illustrations. Her art has always been focused on creating female characters, the world around them and the narrative this creates.

 Nom’s characters created in pencil, acrylic and oil, live within a mixing pot of magical fascinations of the imagination. Stories that lie behind the work are acted out by willing friends, collaged with collected imagery, and painted. Other areas of Nom’s artwork have been record covers posters, t-shirt design, and magazine illustration.

Amy Sol

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2580932469_ded1076a9d[1]Amy Sol a passé ses années d’enfance en Corée, puis elle s’est installée à Las Vegas, Nevada, aux États-Unis, où elle vit et travaille actuellement. Bien que le style de son travail soit fortement influencé par une combinaison de manga, d’art populaire, d’illustration rétro et de design moderne, elle est une artiste autodidacte. Elle a consacré plusieurs années de sa vie à faire des recherches de combinaisons de pigments pour obtenir une palette de couleurs unique, avec des tons subtilement en sourdine. L’artiste travaille intuitivement, du début à la fin de chaque pièce, en cherchant à ce que le thème ou le message de chaque peinture puisse être interprété subjectivement. Dans ces œuvres délicates, on retrouve souvent des paysages fantaisistes peuplées de plantes exotiques, d’animaux et de jeunes femmes … Dans les expressions de chaque personnage s’expriment une réflexion paisible et un tendre compagnonnage.

Amy Sol spent her childhood years in Korea then moved to Las Vegas, NV where she currently lives and works. Though the style of her work is greatly influenced by a combination of manga, folk-art, vintage illustration and modern design, she remains a self taught artist. She has dedicated many years of her life mixing pigments and mediums to achieve a unique color palette of subtly muted tones. The artist works intuitively from the beginning to end of each piece, with the intent that each painting’s theme or message can be interpreted subjectively. Within these delicate works, you may often find whimsical landscapes populated with exotic plants, animals and young females… Amongst the expressions of each character are notions of peaceful reflection and a sense of companionship.

Sylvia Ji

© Sykvia Ji

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SYLVIA-JI-2[1]Née en 1982, originaire de San Francisco, Sylvia Ji possède un style artistique apparenté à une autre époque et à un autre univers. Son travail englobe une beauté séduisante, qui est à la fois tranchante et intemporelle. Ses belles images laissent à entendre que tout n’est pas aussi bien que cela puisse sembler à première vue. Certaines de ses peintures sont le reflet symbolique d’elle-même, ou encore des portraits de gens qu’elle connaît, ou tout simplement des visages anonymes mis dans un paysage d’une beauté éphémère et en décomposition.

Sylvia Ji est diplômée avec distinction de l’Academy of Art University de San Francisco, avec un BFA en illustration traditionnelle. Sa première exposition solo d’importance a été présentée pendant sa dernière année d’études et fut un succès. Depuis, elle a été très en demande et engagée en permanence dans une série d’expositions à travers le pays. Elle réside actuellement en Californie du Sud.

Born in 1982, a native of San Francisco, Sylvia Ji’s artistic ability is akin to another time and place. Her work encapsulates an alluring beauty that is both cutting edge and timeless. Hauntingly beautiful images hinting that all is not as well as it may initially appear. Some of her paintings are symbolic reflections of herself, portraits of people she knows or just nameless faces set in a landscape of fleeting and decaying beauty.

Sylvia Ji graduated with distinction from the Academy of Art University of San Francisco with a BFA in traditional illustration and already had her first ambitious and successful solo show while still in her last year of school. Since then, she has been in high demand, keeping continuously engaged in an onslaught of numerous shows across the nation. She currently resides in Southern California.

Carla Bedini (1)

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039_Carla-Bedini[1]Carla Bedini naît en 1964 à Castellenza en Italie. Aujourd’hui elle vit et travaille à Felina dans la région de Reggio Emilia. «J’aime l’imprécis, l’inachevé. Ce que je veux dire, c’est que quelque chose doit toujours être manquant pour que ce qui est vraiment important puisse être là. Peut-être que chaque tableau est seulement un fragment, la partie perdue de quelque chose qui était autrefois un et entier.»

Carla Bedini Castellenza was born in 1964 in Italy. Today, she lives and works in Felina in Reggio Emilia. “I love the unprecise, the unfinished. What I mean is, something should always be missing for the truly important to be there. Maybe every picture is only a fragment, the lost part of something that once was one and whole.”

Voir aussi/See also : Kai Fine Art-Carla Bedini

Vilhelm Hammershøi

Vilhelm Hammershøi

Vilhelm Hammershøi

Vilhelm Hammershøi

Vilhelm Hammershøi

Vilhelm Hammershøi / www.hammershoi.co.uk

Vilhelm Hammershøi

Vilhelm Hammershøi

Vilhelm Hammershøi

Vilhelm Hammershøi

Vilhelm Hammershøi

Vilhelm Hammershøi

Vilhelm Hammershøi

Vilhelm Hammershøi

Vilhelm Hammershøi

Vilhelm Hammershøi

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Vilhelm Hammershøi

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Vilhelm Hammershøi

Vilhelm Hammershøi

 

Vilhelm_Hammershoi portraitVilhelm Hammershøi est un peintre danois né à Copenhague le 15 mai 1864 et mort dans la même ville le 13 février 1916. Il était considéré comme un phénomène à part dans l’art danois et européen. On redécouvre depuis les années 1990 ses tableaux d’intérieur énigmatiques représentant des pièces souvent vides, parfois habitées par des personnages féminins perdus dans une profonde réflexion, souvent vus de dos, tournés vers des murs clairs et nus, réalisés dans une gamme de tons de gris, de brun très restreinte ou de blanc, ses paysages, ses portraits, qui, tous, baignent dans une atmosphère étrange, irréelle, dénuée de toute action ou d’anecdote.

Vilhelm Hammershøi (15 May 1864 – 13 February 1916), was a Danish painter. He is known for his poetic, low-key portraits and interiors. Hammershøi’s paintings are best described as muted in tone. He refrained from employing bright colors (except in his very early academic works), opting always for a limited palette consisting of greys, as well as desaturated yellows, greens, and other dark hues. His tableaux of figures turned away from the viewer project an air of slight tension and mystery, while his exteriors of grand buildings in Copenhagen and in London (he painted two exteriors of the British Museum between 1905 and 1906) are devoid of people, a quality they share with his landscapes.

Julie Heffernan (1)

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Heffernan[1]Julie Heffernan (née en 1956 à Peoria, Illinois) est une peintre américaine. Elle a grandi en Californie du Nord et vit à Brooklyn, New York, aux États-Unis. Elle a obtenu un baccalauréat de l’Université de Californie, Santa Cruz, et une maîtrise en peinture à la Yale School of Art. Heffernan est professeure agrégée des beaux-arts à l’Université de l’état de Montclair à Upper Montclair, New Jersey. Fidèles au réalisme magique, les luxuriants autoportraits de Julie Heffernan utilisent une multitude de références historiques pour présenter un récit intérieur sensuel, une auto-allégorie dont l’agenda politique à moitié caché est le contexte littéral des peintures. Le style obscure (comme les contes de Grimm) sous-jacent à son œuvre transforme ses portraits aristocratiques d’opéra en vanités contemporaines ou memento mori, agissant à la fois comme une fantaisie stylisée et un avertissement à la Jérôme Bosch. David Cohen, critique d’art du New York Sun, décrit bien l’art de Heffernan: « Ces peintures sont un mélange des genres et des styles, mêlant l’allégorie, le portrait, la peinture d’histoire et les natures mortes, tandis que dans le titre, ils sont tous présentés comme des autoportraits.  »

Julie Heffernan (born 1956 in Peoria, Illinois) is an American Painter. She was raised in Northern California and lives in Brooklyn, New York, in United States. She received a B.F.A., at the University of California, Santa Cruz and an M.F.A. in painting at the Yale School of Art. Heffernan is an Associate Professor of fine arts at Montclair State University in Upper Montclair, New Jersey. Akin to Magical Realism, Julie Heffernan’s lush self-portraiture utilizes a myriad of art historical references to present a sensual interior narrative, a self-allegory whose half- hidden political agenda is the literal background of the paintings. The dark, Grimm fairy tale-like undercurrent transforms her aristocratic, operatic portraits into a contemporary vanitas or memento mori, acting as both a stylized fantasy and a Bosch-like warning. David Cohen, art critic of The New York Sun, aptly describes Heffernan’s art: « These paintings are a hybrid of genres and styles, mixing allegory, portraiture, history painting, and still life, while in title they are all presented as self portraits. »

Keith Perelli

 

© Keith Perelli

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Keith PerelliKeith Perelli est un artiste travaillant la peinture, la gravure et le dessin. Il est originaire de la Nouvelle Orléans en Louisiane. Il enseigne le dessin et la peinture au New Orleans Center for Creative Art, un conservatoire pré-universitaire pour les arts. Il a été invité à participer à de nombreuses expositions nationales et internationales avec. Son œuvre figurative explore une variété de questions politiques, sociales et personnelles.

Keith Perelli is a visual artist working in painting, printmaking and drawing. He is a native of New Orleans, Louisiana and teaches Drawing and Painting at New Orleans Center for Creative Art, a pre-college conservatory for the arts. He has participated in numerous, national and international invitation and juried exhibitions. His figurative work explores a variety of social political and personal issues.

Sol Halabi

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sol-halabi1[1]Sol Halabi est une artiste d’Argentine qui peint avec différents médias, y compris le goudron et la cire d’abeille. En utilisant un langage poétique et souvent métaphorique, Halabi crée des œuvres à travers un processus qui peut être considéré comme un rituel d’exorcisme personnel. Ses œuvres apparaissent comme des images oniriques où la fiction et la réalité se rencontrent, où les significations basculent, où le passé et le présent fusionnent. Le temps et la mémoire jouent toujours un rôle clé dans son travail. En affiliation avec le romantisme et le symbolisme, Halabi crée des moments personnels intenses, magistralement créés.

Sol Halabi is an Argentian artist who paints in mixed media including tar and beeswax. By applying a poetic and often metaphorical language, Halabi creates works through labour-intensive processes which can be seen explicitly as a personal exorcism ritual. Her works appear as dreamlike images in which fiction and reality meet, meanings shift, past and present fuse. Time and memory always play a key role in her work. By referencing romanticism and symbolism, Halabi creates intense personal moments masterfully created.

Thomas Woodruff «Freak Parade»

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portrait-001_300[1]Thomas Woodruff est un artiste «néo-fabuliste » auto-proclamé, qui travaille toujours en séries sur de grands projets complexes et imagés. Issus d’expériences personnelles, ses projets sont souvent naturellement apotropaïques et élégiaques. Ils traitent de questions soulevées par l’épidémie de sida ou des aspects liés au  maintien du bien-être. Ils célèbrent l’étranger en chacun de nous. L’imagerie est un hybride transculturel, d’un figuratif totalement assumé, techniquement difficile, outrageusement orné et, plus souvent qu’autrement, sombre.

Thomas Woodruff is a self-proclaimed “neo-fabulist” artist who always works in series on large, complex imagistic projects. Hatched from personal experiences, the projects are often apotropaic and elegiac in nature, dealing with issues raised by the AIDS epidemic, aspects of maintaining wellness, and celebrating the outsider in all of us. The imagery is a cross-culturally hybridized, relentlessly figurative, technically tricky, perversely ornate, and more often than not– dark.

Melanie Bilenker

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Portrait bilenkerMelanie Bilenker réalise des bijoux où les dessins sont réalisés avec des cheveux. «Les Victoriens conservaient des médaillons de cheveux et des portraits miniatures peints avec des cheveux et des pigments pour garder le souvenir d’un être cher. De la même façon, je conserve et protège mes souvenirs à travers des images photographiques dont les lignes sont réalisées avec mes propres cheveux. Je ne reproduis pas les événements, mais les instants calmes, le banal, l’intérieur, les moments ordinaires. »

Melanie Bilenker a obtenu un diplôme de l’Université des Arts de Philadelphie en 2000, où elle a étudié avec Sharon Church. En 2004, Melanie remportait le Sienna Galery Emerging Artist Award et présentait sa première exposition solo intitulée «Minutes». Depuis lors, son travail a été inclus dans de nombreuses publications, blogues et périodiques, ainsi que dans des expositions à travers le monde. Le travail de Melanie se retrouve dans les collections du Metropolitan Museum of Art, du Mint Museum à Charlotte, du Musée des Beaux-Arts de Boston et du Philadelphia Museum of Art. Elle a récemment terminé une commande pour le Musée des Arts et du Design à New York. En 2010, elle fut récipiendaire de la bourse Pew Fellowship in the Arts.

Melanie Bilenker creates jewelry where drawings are made with human hair.  « The Victorians kept lockets of hair and miniature portraits painted with ground hair and pigment to secure the memory of a lost love. In much the same way, I secure my memories through photographic images rendered in lines of my own hair. I do not reproduce events, but quiet minutes, the mundane, the domestic, the ordinary moments. « 

Melanie Bilenker graduated from The University of the Arts in Philadelphia in 2000 where she studied under Sharon Church. In 2004 Melanie won the Sienna Gallery Emerging Artist Award and presented her first solo exhibition entitled, « Minutes ». Since then her work has been included numerous publications, blogs and periodicals  as well as  exhibitions around the world. Melanie’s work is now in the collections of the Metropolitan Museum of Art, The Mint Museum in Charlotte, the Museum of Fine Arts, Boston and the Philadelphia Museum of Art.  She recently completed a commission for the Museum of Arts and Design in New York. In 2010 she was proud to be chosen as a recipient  of the PEW Fellowship in the Arts.

John Atkinson Grimshaw

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Grimshaw vertical leeds mother and child

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John Atkinson Grimshaw

 

grimshawJohn Atkinson Grimshaw (6 septembre 1836 – 13 octobre 1893) est un peintre de l’époque victorienne, remarquable et imaginatif, surtout connu pour ses paysages bucoliques et urbains. John Atkinson Grimshaw est né dans la ville de Leeds, dans le Yorkshire de l’Ouest en Angleterre. En 1861, au grand dam de ses parents, il abandonne son emploi au Great Northern Railway, pour commencer une carrière artistique. Il commence à exposer en 1862, aidé par la Leeds Philosophical and Literary Society, présentant des peintures où figurent principalement des oiseaux, des fruits et des fleurs. Grimshaw est tout d’abord influencé par les peintres préraphaélites. Par la suite, il peint des paysages saisonniers, ou sous un temps particulier. Dans les années 1880, Grimshaw représente principalement des scènes urbaines au clair de lune, sur les docks de Londres, Leeds, Liverpool ou Glasgow. Il conserve à cette fin un studio à Chelsea. Ses peintures dépeignent le monde victorien, tout en évitant de représenter la réalité assez triste des villes industrielles. Grimshaw est mort le 13 octobre 1893, et a été enterré au cimetière de Woodhouse, un quartier résidentiel de Leeds. Il est resté connu pour ses paysages urbains ; n’ayant pas laissé de lettres, coupures de presse ou notes, il reste difficile de connaître sa pensée. Il y a eu un regain d’intérêt pour ses œuvres dans la seconde moitié du XXe siècle.

John Atkinson Grimshaw (6 September 1836 – 13 October 1893) was a Victorian-era artist, a « remarkable and imaginative painter«  known for his city night-scenes and landscapes. John Atkinson Grimshaw was born in Leeds. In 1861, at the age of 24, to the dismay of his parents, he left his job as a clerk for the Great Northern Railway to become a painter. He first exhibited in 1862, mostly paintings of birds, fruit and blossom, under the patronage of the Leeds Philosophical and Literary Society. Grimshaw’s primary influence was the Pre-Raphaelites. True to the Pre-Raphaelite style, he created landscapes of accurate colour, lighting, vivid detail and realism. He painted landscapes that typified seasons or a type of weather; city and suburban street scenes and moonlit views of the docks in London, Leeds, Liverpool, and Glasgow also figured largely in his art. His careful painting and skill in lighting effects meant that he captured both the appearance and the mood of a scene in minute detail. His « paintings of dampened gas-lit streets and misty waterfronts conveyed an eerie warmth as well as alienation in the urban scene. In the 1880s, Grimshaw maintained a London studio in Chelsea. Grimshaw’s paintings depicted the contemporary world but eschewed the dirty and depressing aspects of industrial towns. Grimshaw left behind no letters, journals, or papers; scholars and critics have little material on which to base their understanding of his life and career. Grimshaw died 13 October 1893, and is buried in Woodhouse Hill Cemetery, Hunslet, Leeds. His reputation rested on, and his legacy is based on, his townscapes.

 

Remedios Varo

© Remedios Varo

© Remedios Varo

© Remedios Varo

© Remedios Varo

© Remedios Varo

© Remedios Varo

© Remedios Varo

© Remedios Varo

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Remedios-Varo[1]Remedios Varo est née le 16 décembre 1908 à Anglès, dans la province de Gérone en Espagne. Elle est morte le 8 octobre 1961 à Mexico. Remedios Varo est une artiste peintre surréaliste espagnole. Elle a créé environ 140 œuvres d’art, dont 110 d’entre elles ont été créées à Mexico.

Dans les années 30, Varo fuis la guerre civile en Espagne et s’installe à Paris. En Europe, elle est influencée par le mouvement surréaliste et des études de métaphysique. Elle y fait également des études de littératures anciennes, de physique, de mathématiques, d’ingénierie, de biologie et de psychanalyse. Après quelques années, elle décide de déménager au Mexique, où son véritable parcours d’artiste s’amorce. Une fois au Mexique, Varo entame en effet l’un des plus beaux voyages … dans son imaginaire. Ses personnages sont mystiques et solitaires, la plupart du temps impliqués dans les activités scientifiques.

Remedios Varo (December 16, 1908 – October 8, 1963) was a Spanish-Mexican, para-surrealist painter and anarchist. She was born in Anglès, a small town in the province of Girona, Spain in 1908. She has a collection of approximately 140 art pieces. 110 of these were created in Mexico City.

During the 30s, Remedios decided to evade the civil war that was going on in Spain and moved instead to Paris. In Europe, she was influenced by the surrealist movement and the metaphysics studies. She was motivated by ancient studies and literature, but also by physics, mathematics, engineering, biology and psychoanalysis. After some years, she decided to move to Mexico where her real journey as an artist started. Once in Mexico, Varo indeed decided to go on one of the most beautiful travels… one to her imagination. Her characters are mystical and solitary; most of the times involved in scientific activities.

Véronique La Perrière M.

© Véronique La Perrière M. – http://veroniquelaperrierem.com/

© Véronique La Perrière M.- http://veroniquelaperrierem.com/

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© Véronique La Perrière M.- http://veroniquelaperrierem.com/

© Véronique La Perrière M.- http://veroniquelaperrierem.com/

© Véronique La Perrière M.- http://veroniquelaperrierem.com/

© Véronique La Perrière M

© Véronique La Perrière M- http://veroniquelaperrierem.com/

© Véronique La Perrière M.(détail)

© Véronique La Perrière M. (détail) – http://veroniquelaperrierem.com/

 

Veronique LaPerriere[1]L’exposition «Dix rendez-vous et un petit drame» de Véronique La Perrière M. présente une série de lithographies produites lors d’une résidence au Javäskylä Centre for Printmaking en Finlande, dans le cadre du programme Pépinières européennes pour jeunes artistes. Au cours de cette résidence, l’artiste a sollicité la participation des résidents de la communauté afin d’explorer leur mémoire personnelle. Chacune des estampes a été réalisée en s’inspirant d’un objet appartenant aux participants. Intéressée par l’aspect patrimonial des objets et leur rôle dans la construction de l’identité, l’artiste a développé des narrations visuelles dans lesquelles elle se met en scène, suite aux discussions avec les participants. Elle crée ainsi des autofictions dans lesquelles elle s’approprie des fragments de la culture finlandaise et une part du vécu des gens.

Véronique La Perrière M. vit et travaille à Montréal. Elle est détentrice d’une maîtrise en arts visuels et médiatiques de l’Université du Québec à Montréal et poursuit des études de doctorat à l’Université Concordia. Son travail artistique a été présenté dans différents lieux au Québec et à l’étranger (aux États-Unis, en Australie, au Luxembourg et en Finlande).

The exhibition « Ten appointments and a little drama » by Veronique La Perriere M. presents a series of lithographs produced during a residency at Javäskylä Center for Printmaking in Finland, in the program of Pépinière européennes pour jeunes artistes. During this residency, the artist has sought the participation of community residents to explore their personal memory. Each of the prints was made ​​by drawing an object belonging to the participants. Interested in the heritage objects and their role in the construction of identity, the artist has developed visual narratives in which she portrays herself, following discussions with the participants. It thus creates autofictions in which it appropriates fragments of Finnish culture and share the experiences of people.

Veronique La Perriere M. lives and works in Montreal. She holds an MA in Visual and Media Arts at the University of Quebec in Montreal and is pursuing doctoral studies at Concordia University. Her artworks has been featured in various locations in Quebec and abroad (U.S., Australia, Luxembourg and Finland).

Wanda Koop

«Brightly Lit Rooms», 1994 © Wanda Koop – http://www.wandakoop.com

«Brightly Lit Rooms», 1994 © Wanda Koop – http://www.wandakoop.com

«Brightly Lit Rooms», 1994 © Wanda Koop – http://www.wandakoop.com

«Brightly Lit Rooms», 1994 © Wanda Koop – http://www.wandakoop.com

«Brightly Lit Rooms», 1994 © Wanda Koop – http://www.wandakoop.com

«Brightly Lit Rooms», 1994 © Wanda Koop – http://www.wandakoop.com

 

4295105[1]La carrière artistique de Wanda Koop s’étend sur trois décennies et comprend plus de 50 expositions en solo. Née à Vancouver, Colombie-Britannique, Canada en 1951, fille d’immigrants mennonites russes, Koop fut diplômée en 1973 de l’École d’art Lemoine Fitzgerald, Université du Manitoba, Winnipeg. Au cours de sa carrière, elle a été récipiendaire de nombreux prix nationaux et internationaux en reconnaissance de ses réalisations en tant qu’artiste. Son travail est inclus dans de nombreuses collections privées et fait partie de plusieurs collections de musées prestigieux, tel que la Galerie nationale du Canada.

Wanda Koop’s career spans three decades and includes over 50 solo exhibitions. Born in Vancouver, British Columbia, Canada in 1951, the daughter of Russian Mennonite immigrants, Koop graduated in 1973 from the Lemoine Fitzgerald School of Art, University of Manitoba, Winnipeg. Over the course of her career, she has been the recipient of numerous national and international awards in recognition of her achievements as an artist.

Her work is included in numerous private collections and is represented in several prestigious museum collections such as The National Gallery of Canada.