Julie Heffernan (3)

© Julie Heffernan
© Julie Heffernan
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© Julie Heffernan
© Julie Heffernan
© Julie Heffernan
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Julie Heffernan (née en 1956 à Peoria, Illinois) est une peintre américaine. Elle a grandi en Californie du Nord et vit à Brooklyn, New York, aux États-Unis. Elle a obtenu un baccalauréat de l’Université de Californie, Santa Cruz, et une maîtrise en peinture à la Yale School of Art. Heffernan est professeure agrégée des beaux-arts à l’Université de l’état de Montclair à Upper Montclair, New Jersey. Fidèles au réalisme magique, les luxuriants autoportraits de Julie Heffernan utilisent une multitude de références historiques pour présenter un récit intérieur sensuel, une auto-allégorie dont l’agenda politique à moitié caché est le contexte littéral des peintures. Le style obscure (comme les contes de Grimm) sous-jacent à son œuvre transforme ses portraits aristocratiques d’opéra en vanités contemporaines ou memento mori, agissant à la fois comme une fantaisie stylisée et un avertissement à la Jérôme Bosch. David Cohen, critique d’art du New York Sun, décrit bien l’art de Heffernan: « Ces peintures sont un mélange des genres et des styles, mêlant l’allégorie, le portrait, la peinture d’histoire et les natures mortes, tandis que dans le titre, ils sont tous présentés comme des autoportraits.  »

Julie Heffernan (born 1956 in Peoria, Illinois) is an American Painter. She was raised in Northern California and lives in Brooklyn, New York, in United States. She received a B.F.A., at the University of California, Santa Cruz and an M.F.A. in painting at the Yale School of Art. Heffernan is an Associate Professor of fine arts at Montclair State University in Upper Montclair, New Jersey. Akin to Magical Realism, Julie Heffernan’s lush self-portraiture utilizes a myriad of art historical references to present a sensual interior narrative, a self-allegory whose half- hidden political agenda is the literal background of the paintings. The dark, Grimm fairy tale-like undercurrent transforms her aristocratic, operatic portraits into a contemporary vanitas or memento mori, acting as both a stylized fantasy and a Bosch-like warning. David Cohen, art critic of The New York Sun, aptly describes Heffernan’s art: « These paintings are a hybrid of genres and styles, mixing allegory, portraiture, history painting, and still life, while in title they are all presented as self portraits. »

Emma Haworth

© Emma Haworth
© Emma Haworth
© Emma Haworth
© Emma Haworth
© Emma Haworth
© Emma Haworth
© Emma Haworth
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© Emma Haworth
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L’artiste britannique Emma Haworth a étudié en 2000 à l’Université de Falmouth et a obtenu une maîtrise en dessin au Wimbledon College of Art en 2000. Elle est maintenant basée à Londres. Elle a exposé à l’international, aux États-Unis et au Canada. Les peintures d’Emma Haworth représentent des scènes narratives généralement situées dans un espace vert urbain. Ces zones sont présentées comme de précieux refuges pour les personnes qui les fréquentent,  ou pour la flore et la faune qui les habitent. Il peut s’agir de parcs publics visités par tous, ou de lieux privés, de jardins secrets situés derrière des zones industrielles, visités par le citadin plus aventureux. Son art repose sur une observation méticuleuse des flux et reflux de la vie métropolitaine moderne – dans les rues, les parcs, les places de Londres, de New York, de Paris ou d’autres grands centres urbains : il s’agit d’une théâtralité en constante évolution, avec des gens  en mouvement et une lumière toujours changeante, jouée dans une grande arène à la fois architecturale et naturelle. La structure rigoureuse des tableaux d’Emma Haworth rappelle les compositions de la fin du Moyen-Âge et de la première Renaissance, par exemple dans les œuvres de Piero di Cosimo ou de Bruegel. Elle est représentée par la Rebecca Hossack Gallery, à Londres.

British artist Emma Haworth studied for a degree in Fine Art at Falmouth and then an MA in Drawing at at Wimbledon College of Art in 2000.  She’s now based in London.  She has exhibited internationally in the USA and Canada. Haworth’s paintings are narratives usually set in a park or green area within a city. These areas are havens for people and wildlife, places of sanctuary and refuge from the city. They may be public parks visited by all, or private places, secret gardens found behind industrial estates, visited by the more adventurous city dweller.  Her art is built upon meticulous observation of the ebb and flow of modern metropolitan life – in the streets, the parks, the squares of London, New York, Paris or some other great urban centre: it is a constantly shifting drama, of moving people and changing light, played out in a great arena that is both architectural and natural. The rigorous structure recalls late-medieval, early-Renaissance composition – think of Piero di Cosimo, or Bruegel. She is represented by the Rebecca Hossack Gallery, London.

Yorgo Alexopoulos

 

 Yorgo Alexopoulos est un artiste new-yorkais connu pour combiner une variété de médias dans des installations immersives. Il réalise des œuvres d’art en fusionnant ses propres peintures, dessins, photographies et films avec animation numérique et son. Il crée souvent ses œuvres en combinant et en synchronisant plusieurs moniteurs ou projections. Les œuvres de Yorgo Alexopoulos abordent souvent des thèmes transcendantaux. Il est représenté par la Bryce Wolkowitz Gallery, engagée à diffuser des artistes qui explorent l’intersection entre l’art et la technologie.

Yorgo Alexopoulos is a New York-based artist best known for combining a variety of media into immersive fine art installations. He makes works of art by fusing his own paintings, drawings, photographs, and films with digital animation and sound. He often creates his artworks by combining and synchronizing multiple monitors or projections. Alexopoulos’ artworks often touch upon transcendental themes. He is represented by the Bryce Wolkowitz Gallery, committed to exhibit artists who are exploring the intersection of art and technology. 

Sue Williams A’Court

© Sue Williams A’Court
© Sue Williams A’Court
© Sue Williams A’Court
© Sue Williams A’Court
© Sue Williams A’Court
© Sue Williams A’Court

 

Sue Williams A’Court (née en 1964 dans le Lincolnshire, Grande-Bretagne) est une peintresse contemporaine qui vit et travaille à Londres, en Angleterre. La pratique de Sue Williams A’Court explore la notion de sublime à travers la peinture, le collage et le dessin. Elle réinvente le paysage pour déclencher une rencontre ou une contemplation. Les références au paysage classique sont réinterprétées dans un nouveau contexte, réalisées principalement au graphite. La forme, la composition et la matérialité sont méticuleusement construites pour invoquer un état d’esprit plutôt qu’un lieu spécifique. La tension entre le dessin de précision et les contours vaguement peints fait référence à différentes époques dans l’histoire de l’art. Elle sollicite également notre attention de façon contradictoire, alors que ces approches plastiques contrastantes entrent en compétition les unes avec les autres pour occuper le même espace psychologique. Sue Williams A’Court invoque alors notre curiosité face à nos propres états d’esprit. Son intérêt en ce sens résulte de la pratique de la méditation et de l’exploration des idées du grand psychiatre et écrivain Iain McGilchrist dans son livre «Le Maître et son émissaire – le cerveau divisé et la fabrication du monde occidental».

Sue Williams A’Court (born 1964 in Lincolnshire, Great Britain) is a contemporary painter living and working in London, England. Sue William A’Court’s practice explores the notion of the visual sublime working within painting, collage and drawing, she employs re-imagined landscapes as a trigger for encounter or contemplation. Classical landscape references are reinterpreted in a new context, rendered in graphite on a variety of surfaces. The form, composition and materiality are meticulously constructed to summon a state of mind rather than a specific location. The tension between the precision drawing and the loosely painted ground references different models of art history and alludes to contrasting types of mental attention competing for the same psychological space.  A’ Court invites curiosity of ones own mental states. Her interest has been formed by her meditation practice and by the ideas of pre-eminent psychiatrist and writer Iain McGilchrist in his book “ The Master and His Emissary-the Divided Brain and the Making of the Western World”.